Chères collègues,
Chers collègues,
Ce Mot de la présidence est assurément le plus important que j’ai eu à vous écrire jusqu’à présent. Vous savez sans aucun doute que les prochains mois seront déterminants pour notre profession, et ce à plus d’un égard. La transition vers Santé Québec s’annonce laborieuse et nous aurons tous à faire preuve de leadership et d’implication dans nos milieux respectifs si l’on souhaite que les nouvelles orientations tiennent compte de nos patients, des ressources qui leur seront dédiées et de la place de la médecine pédiatrique dans l’univers complexe de la médecine spécialisée, face aux demandes croissantes d’une population vieillissante.
Par ailleurs, nos conditions de pratique et de rémunération seront directement influencées par l’aboutissement de 2 gros dossiers : (1) la renégociation de l’Accord-cadre entre le gouvernement et la FMSQ et (2) le chantier de la valeur relative des actes (VRA), amorcé par la FMSQ il y a plusieurs années, dont l’aboutissement est prévu au cours des prochains mois. En guise de rappel, la VRA a pour objectif d’assurer une harmonisation des tarifs pour que des actes d’une complexité similaire soient rémunérés de façon similaire parmi tous les médecins spécialistes. Soulignons également que pour la dernière année comptabilisée (2022-2023), le revenu moyen brut annuel de la spécialité la mieux rémunérée était 2,9 fois supérieur au revenu moyen brut annuel de la spécialité la moins rémunérée. En termes simples, résumons que certaines spécialités gagnent en 10 ans ce que d’autres gagnent en presque 30 ans. Sur 35 associations, les pédiatres se situent au 30e rang, nettement sous le revenu moyen de tous les médecins spécialistes.
Après 6 décennies au sein de la FMSQ, notre plus grand défi est encore de nous assurer que la réalité distincte de notre pratique et de nos patients et la complexité unique de notre travail sont reconnues, comprises et bien défendues dans le monde « adulte » dans lequel nous naviguons. La tâche n’est pas simple, et le mandat que vous nous avez unanimement confié lors de l’assemblée générale annuelle du 27 avril 2023, dans le but de défendre vos intérêts et de corriger les écarts injustifiés de rémunération, continue d’être une priorité pour nous.
Afin d’accéder aux outils nécessaires à ce mandat, nous avons absolument besoin de votre aide. Comme précisé dans l’Info APQ du 30 août dernier, vous serez sollicités au cours des prochains jours et des prochaines semaines pour 2 enquêtes.
La première concerne les pédiatres en cabinet, pour qui les coûts de fonctionnement ont explosé dans les dernières années, et dont la patientèle est toujours plus lourde et plus complexe. À la lecture des résultats du sondage maison portant sur le sujet auquel plus d’une centaine d’entre vous a répondu au début de l’été, nous constatons en effet une évolution importante de la proportion de ces frais par rapport au revenu des pédiatres. Nous devons ainsi passer à l’étape suivante afin d’étoffer l’argumentaire. Pour ce faire, nous avons mandaté la firme AppEco, spécialisée en la matière, pour faire une enquête économique, complètement confidentielle, qui quantifiera avec précision les coûts que les pédiatres doivent assumer à même leur revenu pour offrir aux enfants des services publics de qualité en cabinet. Cette firme a déjà effectué le travail pour d’autres associations de médecins spécialistes, et l’obtention rapide de ces données sera extrêmement importante si nous souhaitons défendre le soutien adéquat au fonctionnement des cabinets. Nous comptons sur vous pour nous aider à vous représenter!
La seconde enquête sera effectuée par la firme Léger, sur 4 semaines, et vise à quantifier tout le travail invisible, non rémunéré, que vous effectuez hebdomadairement. Nous savons que de nombreuses heures, voire des journées entières, sont souvent dédiées à du travail essentiel aux soins de vos patients, et que ce travail n’est associé à aucun acte. Tant que ce travail ne sera pas répertorié, non seulement vous ne serez pas rémunérés pour l’effectuer, mais sur papier, aux yeux de nos interlocuteurs, vous ne travaillez pas pendant ces heures. Il est temps que le fardeau de ce travail invisible soit pleinement reconnu, mais là encore, votre participation est indispensable. Nous savons que ce peut être fastidieux de tout noter, mais nous ne pourrons pas bien vous défendre sans ces informations précieuses. NOUS COMPTONS SUR CHACUN D’ENTRE VOUS!
Finalement, sur une note plus positive, je vous invite à lire la chronique de la Dre Du Pont-Thibodeau, qui partagera des nouveautés en facturation avec vous. En plus du signalement à la DPJ et des codes liés à Agir tôt obtenus dans la dernière année, la prochaine modification à la RAMQ implique des gains que nous avons réussi à obtenir pour votre facturation. Vous serez avisés au cours des prochaines semaines de la date prévue d’entrée en vigueur de ces nouveautés.
Encore une fois merci pour votre implication, pour votre confiance. Vos questions, vos suggestions et vos commentaires continuent d’alimenter les réflexions et les décisions de votre conseil d’administration. Nous comptons sur vous pour poursuivre cet échange toujours très riche.
Au plaisir de vous lire!
Dear Colleagues,
This Word from the President is definitely the most important one I have had to write up to now. You are undoubtedly aware that the next few months will be decisive for our profession in many regards. The transition to Santé Québec will be laborious and we will all have to show leadership and involvement in our respective areas if we want the new directions to account for our patients, for the resources that will be dedicated to them and for the place of pediatric medicine within the complex universe of specialized medicine, as we face the increasing demands of an ageing population.
Moreover, our conditions of practice and our remuneration will be directly impacted by two crucial dossiers: (1) the renegotiation of the Framework Agreement between the government and the FMSQ and (2) the VRA initiative (relative value of acts), launched by the FMSQ several years ago, whose completion is expected within the next few months. As a reminder, the objective of the VRA is to ensure rates are harmonized so that acts of similar complexity are remunerated at the same level amongst all medical specialists. Please note also that for the last year for which we have accounts (2022-2023), the average gross annual revenue of the most highly-paid specialty was 2.9 times higher than that of the lowest-paid specialty. In simple terms, we can say that some specialties earn in 10 years what others earn in nearly 30 years. Out of 35 associations, pediatricians are ranked 30th, clearly under the average revenue of all medical specialists.
After six decades within the FMSQ, our biggest challenge is still to ensure that the distinct reality of our practice and our patients, as well as the unique complexity of our work, are recognized, understood and properly defended in the "adult" world in which we navigate. The task is not simple and the mandate that you unanimously entrusted us with during the annual general meeting on April 27, 2023, with the aim of defending your interests and correcting the unjustified differentials in remuneration, continues to be a priority for us.
In order to access the tools necessary for this mandate, we absolutely need your help. As detailed in the August 30th Info APQ, you will be asked to take part in two surveys in coming days and weeks.
The first concerns pediatricians practicing in office, for whom operating costs have exploded in recent years and whose patient load is heavier and more complex. When referring to the results of an in-house survey on the subject, to which more than one hundred of you responded at the beginning of the summer, we notice an important evolution in the proportion of these costs versus pediatrician revenues. We must thus undertake the next step in order to strengthen our arguments. To do so, we mandated the specialized company, AppEco, to undertake an economic survey, which will be completely confidential, to quantify exactly the costs that pediatricians must cover from their own revenues in order to provide children with high quality public services in their offices. This company previously provided this type of service to other associations of medical specialists and the rapid collection of this data will be extremely important if we wish to defend an adequate support for the operation of such offices. We depend on you to help us represent you!
The second survey will be done by Léger Marketing, over a period of four weeks, with the objective of quantifying all of the invisible work, non remunerated, that you perform every week. We know that many hours, or even full days, are often dedicated to the essential work needed to care for your patients and that this work is not associated to any act. As long as this work is not officially recognized, not only will you not be remunerated for it, but, on paper and in the eyes of our counterparts, you are not working during these hours. It is time for the burden of this invisible work to be fully recognized, but here again, your participation is indispensable. We know that it can be time-consuming to take note of everything, but we will not be able to effectively defend your interests without these valuable details. WE ARE COUNTING ON EACH ONE OF YOU!
Finally, on a more positive note, I invite you to read Dr. Du Pont-Thibodeau's column in which she shares some billing news with you. In addition to reports to the Youth Protection Directorate and to the codes associated with Agir tôt approved during this last year, the next modification at the RAMQ involves gains which we have succeeded in obtaining for your billing. You will be notified in the next few weeks about the implementation of these gains.
Once again, thank you for your involvement and for your confidence in us. Your questions, suggestions and comments continue to nourish your Board of Directors' thinking and decisions. We are counting on you to pursue this very enriching exchange.
I look forward to reading your contributions!
Chères collègues,
Chers collègues,
Ce Mot de la présidence est assurément le plus important que j’ai eu à vous écrire jusqu’à présent. Vous savez sans aucun doute que les prochains mois seront déterminants pour notre profession, et ce à plus d’un égard. La transition vers Santé Québec s’annonce laborieuse et nous aurons tous à faire preuve de leadership et d’implication dans nos milieux respectifs si l’on souhaite que les nouvelles orientations tiennent compte de nos patients, des ressources qui leur seront dédiées et de la place de la médecine pédiatrique dans l’univers complexe de la médecine spécialisée, face aux demandes croissantes d’une population vieillissante.
Par ailleurs, nos conditions de pratique et de rémunération seront directement influencées par l’aboutissement de 2 gros dossiers : (1) la renégociation de l’Accord-cadre entre le gouvernement et la FMSQ et (2) le chantier de la valeur relative des actes (VRA), amorcé par la FMSQ il y a plusieurs années, dont l’aboutissement est prévu au cours des prochains mois. En guise de rappel, la VRA a pour objectif d’assurer une harmonisation des tarifs pour que des actes d’une complexité similaire soient rémunérés de façon similaire parmi tous les médecins spécialistes. Soulignons également que pour la dernière année comptabilisée (2022-2023), le revenu moyen brut annuel de la spécialité la mieux rémunérée était 2,9 fois supérieur au revenu moyen brut annuel de la spécialité la moins rémunérée. En termes simples, résumons que certaines spécialités gagnent en 10 ans ce que d’autres gagnent en presque 30 ans. Sur 35 associations, les pédiatres se situent au 30e rang, nettement sous le revenu moyen de tous les médecins spécialistes.
Après 6 décennies au sein de la FMSQ, notre plus grand défi est encore de nous assurer que la réalité distincte de notre pratique et de nos patients et la complexité unique de notre travail sont reconnues, comprises et bien défendues dans le monde « adulte » dans lequel nous naviguons. La tâche n’est pas simple, et le mandat que vous nous avez unanimement confié lors de l’assemblée générale annuelle du 27 avril 2023, dans le but de défendre vos intérêts et de corriger les écarts injustifiés de rémunération, continue d’être une priorité pour nous.
Afin d’accéder aux outils nécessaires à ce mandat, nous avons absolument besoin de votre aide. Comme précisé dans l’Info APQ du 30 août dernier, vous serez sollicités au cours des prochains jours et des prochaines semaines pour 2 enquêtes.
La première concerne les pédiatres en cabinet, pour qui les coûts de fonctionnement ont explosé dans les dernières années, et dont la patientèle est toujours plus lourde et plus complexe. À la lecture des résultats du sondage maison portant sur le sujet auquel plus d’une centaine d’entre vous a répondu au début de l’été, nous constatons en effet une évolution importante de la proportion de ces frais par rapport au revenu des pédiatres. Nous devons ainsi passer à l’étape suivante afin d’étoffer l’argumentaire. Pour ce faire, nous avons mandaté la firme AppEco, spécialisée en la matière, pour faire une enquête économique, complètement confidentielle, qui quantifiera avec précision les coûts que les pédiatres doivent assumer à même leur revenu pour offrir aux enfants des services publics de qualité en cabinet. Cette firme a déjà effectué le travail pour d’autres associations de médecins spécialistes, et l’obtention rapide de ces données sera extrêmement importante si nous souhaitons défendre le soutien adéquat au fonctionnement des cabinets. Nous comptons sur vous pour nous aider à vous représenter!
La seconde enquête sera effectuée par la firme Léger, sur 4 semaines, et vise à quantifier tout le travail invisible, non rémunéré, que vous effectuez hebdomadairement. Nous savons que de nombreuses heures, voire des journées entières, sont souvent dédiées à du travail essentiel aux soins de vos patients, et que ce travail n’est associé à aucun acte. Tant que ce travail ne sera pas répertorié, non seulement vous ne serez pas rémunérés pour l’effectuer, mais sur papier, aux yeux de nos interlocuteurs, vous ne travaillez pas pendant ces heures. Il est temps que le fardeau de ce travail invisible soit pleinement reconnu, mais là encore, votre participation est indispensable. Nous savons que ce peut être fastidieux de tout noter, mais nous ne pourrons pas bien vous défendre sans ces informations précieuses. NOUS COMPTONS SUR CHACUN D’ENTRE VOUS!
Finalement, sur une note plus positive, je vous invite à lire la chronique de la Dre Du Pont-Thibodeau, qui partagera des nouveautés en facturation avec vous. En plus du signalement à la DPJ et des codes liés à Agir tôt obtenus dans la dernière année, la prochaine modification à la RAMQ implique des gains que nous avons réussi à obtenir pour votre facturation. Vous serez avisés au cours des prochaines semaines de la date prévue d’entrée en vigueur de ces nouveautés.
Encore une fois merci pour votre implication, pour votre confiance. Vos questions, vos suggestions et vos commentaires continuent d’alimenter les réflexions et les décisions de votre conseil d’administration. Nous comptons sur vous pour poursuivre cet échange toujours très riche.
Au plaisir de vous lire!
Dear Colleagues,
This Word from the President is definitely the most important one I have had to write up to now. You are undoubtedly aware that the next few months will be decisive for our profession in many regards. The transition to Santé Québec will be laborious and we will all have to show leadership and involvement in our respective areas if we want the new directions to account for our patients, for the resources that will be dedicated to them and for the place of pediatric medicine within the complex universe of specialized medicine, as we face the increasing demands of an ageing population.
Moreover, our conditions of practice and our remuneration will be directly impacted by two crucial dossiers: (1) the renegotiation of the Framework Agreement between the government and the FMSQ and (2) the VRA initiative (relative value of acts), launched by the FMSQ several years ago, whose completion is expected within the next few months. As a reminder, the objective of the VRA is to ensure rates are harmonized so that acts of similar complexity are remunerated at the same level amongst all medical specialists. Please note also that for the last year for which we have accounts (2022-2023), the average gross annual revenue of the most highly-paid specialty was 2.9 times higher than that of the lowest-paid specialty. In simple terms, we can say that some specialties earn in 10 years what others earn in nearly 30 years. Out of 35 associations, pediatricians are ranked 30th, clearly under the average revenue of all medical specialists.
After six decades within the FMSQ, our biggest challenge is still to ensure that the distinct reality of our practice and our patients, as well as the unique complexity of our work, are recognized, understood and properly defended in the "adult" world in which we navigate. The task is not simple and the mandate that you unanimously entrusted us with during the annual general meeting on April 27, 2023, with the aim of defending your interests and correcting the unjustified differentials in remuneration, continues to be a priority for us.
In order to access the tools necessary for this mandate, we absolutely need your help. As detailed in the August 30th Info APQ, you will be asked to take part in two surveys in coming days and weeks.
The first concerns pediatricians practicing in office, for whom operating costs have exploded in recent years and whose patient load is heavier and more complex. When referring to the results of an in-house survey on the subject, to which more than one hundred of you responded at the beginning of the summer, we notice an important evolution in the proportion of these costs versus pediatrician revenues. We must thus undertake the next step in order to strengthen our arguments. To do so, we mandated the specialized company, AppEco, to undertake an economic survey, which will be completely confidential, to quantify exactly the costs that pediatricians must cover from their own revenues in order to provide children with high quality public services in their offices. This company previously provided this type of service to other associations of medical specialists and the rapid collection of this data will be extremely important if we wish to defend an adequate support for the operation of such offices. We depend on you to help us represent you!
The second survey will be done by Léger Marketing, over a period of four weeks, with the objective of quantifying all of the invisible work, non remunerated, that you perform every week. We know that many hours, or even full days, are often dedicated to the essential work needed to care for your patients and that this work is not associated to any act. As long as this work is not officially recognized, not only will you not be remunerated for it, but, on paper and in the eyes of our counterparts, you are not working during these hours. It is time for the burden of this invisible work to be fully recognized, but here again, your participation is indispensable. We know that it can be time-consuming to take note of everything, but we will not be able to effectively defend your interests without these valuable details. WE ARE COUNTING ON EACH ONE OF YOU!
Finally, on a more positive note, I invite you to read Dr. Du Pont-Thibodeau's column in which she shares some billing news with you. In addition to reports to the Youth Protection Directorate and to the codes associated with Agir tôt approved during this last year, the next modification at the RAMQ involves gains which we have succeeded in obtaining for your billing. You will be notified in the next few weeks about the implementation of these gains.
Once again, thank you for your involvement and for your confidence in us. Your questions, suggestions and comments continue to nourish your Board of Directors' thinking and decisions. We are counting on you to pursue this very enriching exchange.
I look forward to reading your contributions!
Chères collègues,
Chers collègues,
Ce Mot de la présidence est assurément le plus important que j’ai eu à vous écrire jusqu’à présent. Vous savez sans aucun doute que les prochains mois seront déterminants pour notre profession, et ce à plus d’un égard. La transition vers Santé Québec s’annonce laborieuse et nous aurons tous à faire preuve de leadership et d’implication dans nos milieux respectifs si l’on souhaite que les nouvelles orientations tiennent compte de nos patients, des ressources qui leur seront dédiées et de la place de la médecine pédiatrique dans l’univers complexe de la médecine spécialisée, face aux demandes croissantes d’une population vieillissante.
Par ailleurs, nos conditions de pratique et de rémunération seront directement influencées par l’aboutissement de 2 gros dossiers : (1) la renégociation de l’Accord-cadre entre le gouvernement et la FMSQ et (2) le chantier de la valeur relative des actes (VRA), amorcé par la FMSQ il y a plusieurs années, dont l’aboutissement est prévu au cours des prochains mois. En guise de rappel, la VRA a pour objectif d’assurer une harmonisation des tarifs pour que des actes d’une complexité similaire soient rémunérés de façon similaire parmi tous les médecins spécialistes. Soulignons également que pour la dernière année comptabilisée (2022-2023), le revenu moyen brut annuel de la spécialité la mieux rémunérée était 2,9 fois supérieur au revenu moyen brut annuel de la spécialité la moins rémunérée. En termes simples, résumons que certaines spécialités gagnent en 10 ans ce que d’autres gagnent en presque 30 ans. Sur 35 associations, les pédiatres se situent au 30e rang, nettement sous le revenu moyen de tous les médecins spécialistes.
Après 6 décennies au sein de la FMSQ, notre plus grand défi est encore de nous assurer que la réalité distincte de notre pratique et de nos patients et la complexité unique de notre travail sont reconnues, comprises et bien défendues dans le monde « adulte » dans lequel nous naviguons. La tâche n’est pas simple, et le mandat que vous nous avez unanimement confié lors de l’assemblée générale annuelle du 27 avril 2023, dans le but de défendre vos intérêts et de corriger les écarts injustifiés de rémunération, continue d’être une priorité pour nous.
Afin d’accéder aux outils nécessaires à ce mandat, nous avons absolument besoin de votre aide. Comme précisé dans l’Info APQ du 30 août dernier, vous serez sollicités au cours des prochains jours et des prochaines semaines pour 2 enquêtes.
La première concerne les pédiatres en cabinet, pour qui les coûts de fonctionnement ont explosé dans les dernières années, et dont la patientèle est toujours plus lourde et plus complexe. À la lecture des résultats du sondage maison portant sur le sujet auquel plus d’une centaine d’entre vous a répondu au début de l’été, nous constatons en effet une évolution importante de la proportion de ces frais par rapport au revenu des pédiatres. Nous devons ainsi passer à l’étape suivante afin d’étoffer l’argumentaire. Pour ce faire, nous avons mandaté la firme AppEco, spécialisée en la matière, pour faire une enquête économique, complètement confidentielle, qui quantifiera avec précision les coûts que les pédiatres doivent assumer à même leur revenu pour offrir aux enfants des services publics de qualité en cabinet. Cette firme a déjà effectué le travail pour d’autres associations de médecins spécialistes, et l’obtention rapide de ces données sera extrêmement importante si nous souhaitons défendre le soutien adéquat au fonctionnement des cabinets. Nous comptons sur vous pour nous aider à vous représenter!
La seconde enquête sera effectuée par la firme Léger, sur 4 semaines, et vise à quantifier tout le travail invisible, non rémunéré, que vous effectuez hebdomadairement. Nous savons que de nombreuses heures, voire des journées entières, sont souvent dédiées à du travail essentiel aux soins de vos patients, et que ce travail n’est associé à aucun acte. Tant que ce travail ne sera pas répertorié, non seulement vous ne serez pas rémunérés pour l’effectuer, mais sur papier, aux yeux de nos interlocuteurs, vous ne travaillez pas pendant ces heures. Il est temps que le fardeau de ce travail invisible soit pleinement reconnu, mais là encore, votre participation est indispensable. Nous savons que ce peut être fastidieux de tout noter, mais nous ne pourrons pas bien vous défendre sans ces informations précieuses. NOUS COMPTONS SUR CHACUN D’ENTRE VOUS!
Finalement, sur une note plus positive, je vous invite à lire la chronique de la Dre Du Pont-Thibodeau, qui partagera des nouveautés en facturation avec vous. En plus du signalement à la DPJ et des codes liés à Agir tôt obtenus dans la dernière année, la prochaine modification à la RAMQ implique des gains que nous avons réussi à obtenir pour votre facturation. Vous serez avisés au cours des prochaines semaines de la date prévue d’entrée en vigueur de ces nouveautés.
Encore une fois merci pour votre implication, pour votre confiance. Vos questions, vos suggestions et vos commentaires continuent d’alimenter les réflexions et les décisions de votre conseil d’administration. Nous comptons sur vous pour poursuivre cet échange toujours très riche.
Au plaisir de vous lire!
Dear Colleagues,
This Word from the President is definitely the most important one I have had to write up to now. You are undoubtedly aware that the next few months will be decisive for our profession in many regards. The transition to Santé Québec will be laborious and we will all have to show leadership and involvement in our respective areas if we want the new directions to account for our patients, for the resources that will be dedicated to them and for the place of pediatric medicine within the complex universe of specialized medicine, as we face the increasing demands of an ageing population.
Moreover, our conditions of practice and our remuneration will be directly impacted by two crucial dossiers: (1) the renegotiation of the Framework Agreement between the government and the FMSQ and (2) the VRA initiative (relative value of acts), launched by the FMSQ several years ago, whose completion is expected within the next few months. As a reminder, the objective of the VRA is to ensure rates are harmonized so that acts of similar complexity are remunerated at the same level amongst all medical specialists. Please note also that for the last year for which we have accounts (2022-2023), the average gross annual revenue of the most highly-paid specialty was 2.9 times higher than that of the lowest-paid specialty. In simple terms, we can say that some specialties earn in 10 years what others earn in nearly 30 years. Out of 35 associations, pediatricians are ranked 30th, clearly under the average revenue of all medical specialists.
After six decades within the FMSQ, our biggest challenge is still to ensure that the distinct reality of our practice and our patients, as well as the unique complexity of our work, are recognized, understood and properly defended in the "adult" world in which we navigate. The task is not simple and the mandate that you unanimously entrusted us with during the annual general meeting on April 27, 2023, with the aim of defending your interests and correcting the unjustified differentials in remuneration, continues to be a priority for us.
In order to access the tools necessary for this mandate, we absolutely need your help. As detailed in the August 30th Info APQ, you will be asked to take part in two surveys in coming days and weeks.
The first concerns pediatricians practicing in office, for whom operating costs have exploded in recent years and whose patient load is heavier and more complex. When referring to the results of an in-house survey on the subject, to which more than one hundred of you responded at the beginning of the summer, we notice an important evolution in the proportion of these costs versus pediatrician revenues. We must thus undertake the next step in order to strengthen our arguments. To do so, we mandated the specialized company, AppEco, to undertake an economic survey, which will be completely confidential, to quantify exactly the costs that pediatricians must cover from their own revenues in order to provide children with high quality public services in their offices. This company previously provided this type of service to other associations of medical specialists and the rapid collection of this data will be extremely important if we wish to defend an adequate support for the operation of such offices. We depend on you to help us represent you!
The second survey will be done by Léger Marketing, over a period of four weeks, with the objective of quantifying all of the invisible work, non remunerated, that you perform every week. We know that many hours, or even full days, are often dedicated to the essential work needed to care for your patients and that this work is not associated to any act. As long as this work is not officially recognized, not only will you not be remunerated for it, but, on paper and in the eyes of our counterparts, you are not working during these hours. It is time for the burden of this invisible work to be fully recognized, but here again, your participation is indispensable. We know that it can be time-consuming to take note of everything, but we will not be able to effectively defend your interests without these valuable details. WE ARE COUNTING ON EACH ONE OF YOU!
Finally, on a more positive note, I invite you to read Dr. Du Pont-Thibodeau's column in which she shares some billing news with you. In addition to reports to the Youth Protection Directorate and to the codes associated with Agir tôt approved during this last year, the next modification at the RAMQ involves gains which we have succeeded in obtaining for your billing. You will be notified in the next few weeks about the implementation of these gains.
Once again, thank you for your involvement and for your confidence in us. Your questions, suggestions and comments continue to nourish your Board of Directors' thinking and decisions. We are counting on you to pursue this very enriching exchange.
I look forward to reading your contributions!
Chères collègues,
Chers collègues,
Ce Mot de la présidence est assurément le plus important que j’ai eu à vous écrire jusqu’à présent. Vous savez sans aucun doute que les prochains mois seront déterminants pour notre profession, et ce à plus d’un égard. La transition vers Santé Québec s’annonce laborieuse et nous aurons tous à faire preuve de leadership et d’implication dans nos milieux respectifs si l’on souhaite que les nouvelles orientations tiennent compte de nos patients, des ressources qui leur seront dédiées et de la place de la médecine pédiatrique dans l’univers complexe de la médecine spécialisée, face aux demandes croissantes d’une population vieillissante.
Par ailleurs, nos conditions de pratique et de rémunération seront directement influencées par l’aboutissement de 2 gros dossiers : (1) la renégociation de l’Accord-cadre entre le gouvernement et la FMSQ et (2) le chantier de la valeur relative des actes (VRA), amorcé par la FMSQ il y a plusieurs années, dont l’aboutissement est prévu au cours des prochains mois. En guise de rappel, la VRA a pour objectif d’assurer une harmonisation des tarifs pour que des actes d’une complexité similaire soient rémunérés de façon similaire parmi tous les médecins spécialistes. Soulignons également que pour la dernière année comptabilisée (2022-2023), le revenu moyen brut annuel de la spécialité la mieux rémunérée était 2,9 fois supérieur au revenu moyen brut annuel de la spécialité la moins rémunérée. En termes simples, résumons que certaines spécialités gagnent en 10 ans ce que d’autres gagnent en presque 30 ans. Sur 35 associations, les pédiatres se situent au 30e rang, nettement sous le revenu moyen de tous les médecins spécialistes.
Après 6 décennies au sein de la FMSQ, notre plus grand défi est encore de nous assurer que la réalité distincte de notre pratique et de nos patients et la complexité unique de notre travail sont reconnues, comprises et bien défendues dans le monde « adulte » dans lequel nous naviguons. La tâche n’est pas simple, et le mandat que vous nous avez unanimement confié lors de l’assemblée générale annuelle du 27 avril 2023, dans le but de défendre vos intérêts et de corriger les écarts injustifiés de rémunération, continue d’être une priorité pour nous.
Afin d’accéder aux outils nécessaires à ce mandat, nous avons absolument besoin de votre aide. Comme précisé dans l’Info APQ du 30 août dernier, vous serez sollicités au cours des prochains jours et des prochaines semaines pour 2 enquêtes.
La première concerne les pédiatres en cabinet, pour qui les coûts de fonctionnement ont explosé dans les dernières années, et dont la patientèle est toujours plus lourde et plus complexe. À la lecture des résultats du sondage maison portant sur le sujet auquel plus d’une centaine d’entre vous a répondu au début de l’été, nous constatons en effet une évolution importante de la proportion de ces frais par rapport au revenu des pédiatres. Nous devons ainsi passer à l’étape suivante afin d’étoffer l’argumentaire. Pour ce faire, nous avons mandaté la firme AppEco, spécialisée en la matière, pour faire une enquête économique, complètement confidentielle, qui quantifiera avec précision les coûts que les pédiatres doivent assumer à même leur revenu pour offrir aux enfants des services publics de qualité en cabinet. Cette firme a déjà effectué le travail pour d’autres associations de médecins spécialistes, et l’obtention rapide de ces données sera extrêmement importante si nous souhaitons défendre le soutien adéquat au fonctionnement des cabinets. Nous comptons sur vous pour nous aider à vous représenter!
La seconde enquête sera effectuée par la firme Léger, sur 4 semaines, et vise à quantifier tout le travail invisible, non rémunéré, que vous effectuez hebdomadairement. Nous savons que de nombreuses heures, voire des journées entières, sont souvent dédiées à du travail essentiel aux soins de vos patients, et que ce travail n’est associé à aucun acte. Tant que ce travail ne sera pas répertorié, non seulement vous ne serez pas rémunérés pour l’effectuer, mais sur papier, aux yeux de nos interlocuteurs, vous ne travaillez pas pendant ces heures. Il est temps que le fardeau de ce travail invisible soit pleinement reconnu, mais là encore, votre participation est indispensable. Nous savons que ce peut être fastidieux de tout noter, mais nous ne pourrons pas bien vous défendre sans ces informations précieuses. NOUS COMPTONS SUR CHACUN D’ENTRE VOUS!
Finalement, sur une note plus positive, je vous invite à lire la chronique de la Dre Du Pont-Thibodeau, qui partagera des nouveautés en facturation avec vous. En plus du signalement à la DPJ et des codes liés à Agir tôt obtenus dans la dernière année, la prochaine modification à la RAMQ implique des gains que nous avons réussi à obtenir pour votre facturation. Vous serez avisés au cours des prochaines semaines de la date prévue d’entrée en vigueur de ces nouveautés.
Encore une fois merci pour votre implication, pour votre confiance. Vos questions, vos suggestions et vos commentaires continuent d’alimenter les réflexions et les décisions de votre conseil d’administration. Nous comptons sur vous pour poursuivre cet échange toujours très riche.
Au plaisir de vous lire!
Dear Colleagues,
This Word from the President is definitely the most important one I have had to write up to now. You are undoubtedly aware that the next few months will be decisive for our profession in many regards. The transition to Santé Québec will be laborious and we will all have to show leadership and involvement in our respective areas if we want the new directions to account for our patients, for the resources that will be dedicated to them and for the place of pediatric medicine within the complex universe of specialized medicine, as we face the increasing demands of an ageing population.
Moreover, our conditions of practice and our remuneration will be directly impacted by two crucial dossiers: (1) the renegotiation of the Framework Agreement between the government and the FMSQ and (2) the VRA initiative (relative value of acts), launched by the FMSQ several years ago, whose completion is expected within the next few months. As a reminder, the objective of the VRA is to ensure rates are harmonized so that acts of similar complexity are remunerated at the same level amongst all medical specialists. Please note also that for the last year for which we have accounts (2022-2023), the average gross annual revenue of the most highly-paid specialty was 2.9 times higher than that of the lowest-paid specialty. In simple terms, we can say that some specialties earn in 10 years what others earn in nearly 30 years. Out of 35 associations, pediatricians are ranked 30th, clearly under the average revenue of all medical specialists.
After six decades within the FMSQ, our biggest challenge is still to ensure that the distinct reality of our practice and our patients, as well as the unique complexity of our work, are recognized, understood and properly defended in the "adult" world in which we navigate. The task is not simple and the mandate that you unanimously entrusted us with during the annual general meeting on April 27, 2023, with the aim of defending your interests and correcting the unjustified differentials in remuneration, continues to be a priority for us.
In order to access the tools necessary for this mandate, we absolutely need your help. As detailed in the August 30th Info APQ, you will be asked to take part in two surveys in coming days and weeks.
The first concerns pediatricians practicing in office, for whom operating costs have exploded in recent years and whose patient load is heavier and more complex. When referring to the results of an in-house survey on the subject, to which more than one hundred of you responded at the beginning of the summer, we notice an important evolution in the proportion of these costs versus pediatrician revenues. We must thus undertake the next step in order to strengthen our arguments. To do so, we mandated the specialized company, AppEco, to undertake an economic survey, which will be completely confidential, to quantify exactly the costs that pediatricians must cover from their own revenues in order to provide children with high quality public services in their offices. This company previously provided this type of service to other associations of medical specialists and the rapid collection of this data will be extremely important if we wish to defend an adequate support for the operation of such offices. We depend on you to help us represent you!
The second survey will be done by Léger Marketing, over a period of four weeks, with the objective of quantifying all of the invisible work, non remunerated, that you perform every week. We know that many hours, or even full days, are often dedicated to the essential work needed to care for your patients and that this work is not associated to any act. As long as this work is not officially recognized, not only will you not be remunerated for it, but, on paper and in the eyes of our counterparts, you are not working during these hours. It is time for the burden of this invisible work to be fully recognized, but here again, your participation is indispensable. We know that it can be time-consuming to take note of everything, but we will not be able to effectively defend your interests without these valuable details. WE ARE COUNTING ON EACH ONE OF YOU!
Finally, on a more positive note, I invite you to read Dr. Du Pont-Thibodeau's column in which she shares some billing news with you. In addition to reports to the Youth Protection Directorate and to the codes associated with Agir tôt approved during this last year, the next modification at the RAMQ involves gains which we have succeeded in obtaining for your billing. You will be notified in the next few weeks about the implementation of these gains.
Once again, thank you for your involvement and for your confidence in us. Your questions, suggestions and comments continue to nourish your Board of Directors' thinking and decisions. We are counting on you to pursue this very enriching exchange.
I look forward to reading your contributions!
Bonjour à tous,
J’espère que vous profitez de cette fin de saison estivale! L’automne s’annonce chargé, donc profitons de ces derniers moments de chaleur pour refaire nos réserves d’énergie.
Voici quelques nouvelles en facturation :
La seconde moitié de la Modification 111 est entrée en vigueur le 25 juillet dernier. L’Infolettre 127 comporte beaucoup d’information, mais j’attire votre attention au point 3.1. Le libellé se lit comme suit : « Un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut être effectué par tout médecin spécialiste, peu importe sa spécialité. De plus, les services liés à un signalement (codes de facturation 98020 et 98021) sont payables en plus de toute autre rémunération. ». Le 98021 est facturable en cabinet privé tandis que le 98020 est payé 60 % en rémunération mixte. Comme annoncé en octobre dernier, ce changement est rétroactif au 1er novembre 2023.
À la section 2.4 de la Modification 111 (voir l’Infolettre 127), un nouveau code d’intubation a été créé. Il s’agit du code 00518. Le libellé se lit comme suit : « intubation endotrachéale toutes méthodes (PG_23) (PG_28) ». Chose importante à noter : ce code est facturable dans les unités d’hospitalisation et en salle d’urgence. Il n’est pas facturable dans les unités de soins intensifs, pédiatriques ou néonatales. Cette restriction est liée au lieu de dispensation, pas au type de professionnel. Nous espérons faire tomber cette limitation (injustifiée à notre avis) dans un avenir rapproché, mais pour le moment, elle demeure en vigueur.
Nous avons appris récemment que le différend entre les médecins spécialistes et la RAMQ est résolu (voir Le Point, édition du 29 août 2024). Voici ce que la communication de la FMSQ précise : « le contact physique avec le patient — ou un toucher de patient — n’est pas une exigence pour la facturation d’une visite principale ou d’une visite en médecine d’urgence ». Il revient donc à vous de déterminer si l’examen physique de votre patient est nécessaire dans le cadre de votre visite.
Nous avons annoncé lors du dernier congrès la diffusion d’un nouvel outil de facturation. L’outil est terminé, mais la section « membre » du nouveau site internet est toujours en chantier. Le tout devrait être prêt plus tard cet automne. Nous vous en tiendrons bien sûr informés.
Surveillez bien la publication de la Modification 114 via les infolettres de la RAMQ : celle-ci devrait comporter certains changements qui concernent la pédiatrie. Parmi ceux-ci :
• L’ADOS et l’ADI-R devraient être accessibles même en dehors du programme Agir Tôt;
• L’exclusion en lien avec l’utilisation du code 15543 pour les autres médecins qui voient le même patient le même jour devrait être retirée;
• Le tarif psychosocial en hospitalisation devrait être facturable par tranche de 15 minutes;
• L’addendum 11 du Manuel des services de laboratoire en établissement comportant la tarification des épreuves de fonction respiratoire devrait devenir accessible aux pédiatres et;
• La visite pour patient sous chimiothérapie, greffé ou immunosupprimé primaire ou secondaire devrait devenir facturable en cabinet.
Pour que ce soit bien clair : ces changements ne sont pas encore officiels, il n’y a pas de date de rétroactivité annoncée, et il n’est donc pas possible pour le moment de les facturer. Nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’information sur la potentielle rétroactivité de certains de ces codes.
Sur ce, merci à tous ceux qui nous écrivent pour nous poser des questions ou pour souligner des zones d’ombre qui concernent notre facturation. Ceci nous permet de progresser dans l’évolution de nos codes de facturation et de préciser nos demandes. N’hésitez pas à communiquer avec nous! C’est grâce à votre engagement que nous continuerons à avancer.
Bonjour à tous,
J’espère que vous profitez de cette fin de saison estivale! L’automne s’annonce chargé, donc profitons de ces derniers moments de chaleur pour refaire nos réserves d’énergie.
Voici quelques nouvelles en facturation :
La seconde moitié de la Modification 111 est entrée en vigueur le 25 juillet dernier. L’Infolettre 127 comporte beaucoup d’information, mais j’attire votre attention au point 3.1. Le libellé se lit comme suit : « Un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut être effectué par tout médecin spécialiste, peu importe sa spécialité. De plus, les services liés à un signalement (codes de facturation 98020 et 98021) sont payables en plus de toute autre rémunération. ». Le 98021 est facturable en cabinet privé tandis que le 98020 est payé 60 % en rémunération mixte. Comme annoncé en octobre dernier, ce changement est rétroactif au 1er novembre 2023.
À la section 2.4 de la Modification 111 (voir l’Infolettre 127), un nouveau code d’intubation a été créé. Il s’agit du code 00518. Le libellé se lit comme suit : « intubation endotrachéale toutes méthodes (PG_23) (PG_28) ». Chose importante à noter : ce code est facturable dans les unités d’hospitalisation et en salle d’urgence. Il n’est pas facturable dans les unités de soins intensifs, pédiatriques ou néonatales. Cette restriction est liée au lieu de dispensation, pas au type de professionnel. Nous espérons faire tomber cette limitation (injustifiée à notre avis) dans un avenir rapproché, mais pour le moment, elle demeure en vigueur.
Nous avons appris récemment que le différend entre les médecins spécialistes et la RAMQ est résolu (voir Le Point, édition du 29 août 2024). Voici ce que la communication de la FMSQ précise : « le contact physique avec le patient — ou un toucher de patient — n’est pas une exigence pour la facturation d’une visite principale ou d’une visite en médecine d’urgence ». Il revient donc à vous de déterminer si l’examen physique de votre patient est nécessaire dans le cadre de votre visite.
Nous avons annoncé lors du dernier congrès la diffusion d’un nouvel outil de facturation. L’outil est terminé, mais la section « membre » du nouveau site internet est toujours en chantier. Le tout devrait être prêt plus tard cet automne. Nous vous en tiendrons bien sûr informés.
Surveillez bien la publication de la Modification 114 via les infolettres de la RAMQ : celle-ci devrait comporter certains changements qui concernent la pédiatrie. Parmi ceux-ci :
• L’ADOS et l’ADI-R devraient être accessibles même en dehors du programme Agir Tôt;
• L’exclusion en lien avec l’utilisation du code 15543 pour les autres médecins qui voient le même patient le même jour devrait être retirée;
• Le tarif psychosocial en hospitalisation devrait être facturable par tranche de 15 minutes;
• L’addendum 11 du Manuel des services de laboratoire en établissement comportant la tarification des épreuves de fonction respiratoire devrait devenir accessible aux pédiatres et;
• La visite pour patient sous chimiothérapie, greffé ou immunosupprimé primaire ou secondaire devrait devenir facturable en cabinet.
Pour que ce soit bien clair : ces changements ne sont pas encore officiels, il n’y a pas de date de rétroactivité annoncée, et il n’est donc pas possible pour le moment de les facturer. Nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’information sur la potentielle rétroactivité de certains de ces codes.
Sur ce, merci à tous ceux qui nous écrivent pour nous poser des questions ou pour souligner des zones d’ombre qui concernent notre facturation. Ceci nous permet de progresser dans l’évolution de nos codes de facturation et de préciser nos demandes. N’hésitez pas à communiquer avec nous! C’est grâce à votre engagement que nous continuerons à avancer.
Bonjour à tous,
J’espère que vous profitez de cette fin de saison estivale! L’automne s’annonce chargé, donc profitons de ces derniers moments de chaleur pour refaire nos réserves d’énergie.
Voici quelques nouvelles en facturation :
La seconde moitié de la Modification 111 est entrée en vigueur le 25 juillet dernier. L’Infolettre 127 comporte beaucoup d’information, mais j’attire votre attention au point 3.1. Le libellé se lit comme suit : « Un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut être effectué par tout médecin spécialiste, peu importe sa spécialité. De plus, les services liés à un signalement (codes de facturation 98020 et 98021) sont payables en plus de toute autre rémunération. ». Le 98021 est facturable en cabinet privé tandis que le 98020 est payé 60 % en rémunération mixte. Comme annoncé en octobre dernier, ce changement est rétroactif au 1er novembre 2023.
À la section 2.4 de la Modification 111 (voir l’Infolettre 127), un nouveau code d’intubation a été créé. Il s’agit du code 00518. Le libellé se lit comme suit : « intubation endotrachéale toutes méthodes (PG_23) (PG_28) ». Chose importante à noter : ce code est facturable dans les unités d’hospitalisation et en salle d’urgence. Il n’est pas facturable dans les unités de soins intensifs, pédiatriques ou néonatales. Cette restriction est liée au lieu de dispensation, pas au type de professionnel. Nous espérons faire tomber cette limitation (injustifiée à notre avis) dans un avenir rapproché, mais pour le moment, elle demeure en vigueur.
Nous avons appris récemment que le différend entre les médecins spécialistes et la RAMQ est résolu (voir Le Point, édition du 29 août 2024). Voici ce que la communication de la FMSQ précise : « le contact physique avec le patient — ou un toucher de patient — n’est pas une exigence pour la facturation d’une visite principale ou d’une visite en médecine d’urgence ». Il revient donc à vous de déterminer si l’examen physique de votre patient est nécessaire dans le cadre de votre visite.
Nous avons annoncé lors du dernier congrès la diffusion d’un nouvel outil de facturation. L’outil est terminé, mais la section « membre » du nouveau site internet est toujours en chantier. Le tout devrait être prêt plus tard cet automne. Nous vous en tiendrons bien sûr informés.
Surveillez bien la publication de la Modification 114 via les infolettres de la RAMQ : celle-ci devrait comporter certains changements qui concernent la pédiatrie. Parmi ceux-ci :
• L’ADOS et l’ADI-R devraient être accessibles même en dehors du programme Agir Tôt;
• L’exclusion en lien avec l’utilisation du code 15543 pour les autres médecins qui voient le même patient le même jour devrait être retirée;
• Le tarif psychosocial en hospitalisation devrait être facturable par tranche de 15 minutes;
• L’addendum 11 du Manuel des services de laboratoire en établissement comportant la tarification des épreuves de fonction respiratoire devrait devenir accessible aux pédiatres et;
• La visite pour patient sous chimiothérapie, greffé ou immunosupprimé primaire ou secondaire devrait devenir facturable en cabinet.
Pour que ce soit bien clair : ces changements ne sont pas encore officiels, il n’y a pas de date de rétroactivité annoncée, et il n’est donc pas possible pour le moment de les facturer. Nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’information sur la potentielle rétroactivité de certains de ces codes.
Sur ce, merci à tous ceux qui nous écrivent pour nous poser des questions ou pour souligner des zones d’ombre qui concernent notre facturation. Ceci nous permet de progresser dans l’évolution de nos codes de facturation et de préciser nos demandes. N’hésitez pas à communiquer avec nous! C’est grâce à votre engagement que nous continuerons à avancer.
Bonjour à tous,
J’espère que vous profitez de cette fin de saison estivale! L’automne s’annonce chargé, donc profitons de ces derniers moments de chaleur pour refaire nos réserves d’énergie.
Voici quelques nouvelles en facturation :
La seconde moitié de la Modification 111 est entrée en vigueur le 25 juillet dernier. L’Infolettre 127 comporte beaucoup d’information, mais j’attire votre attention au point 3.1. Le libellé se lit comme suit : « Un signalement à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) peut être effectué par tout médecin spécialiste, peu importe sa spécialité. De plus, les services liés à un signalement (codes de facturation 98020 et 98021) sont payables en plus de toute autre rémunération. ». Le 98021 est facturable en cabinet privé tandis que le 98020 est payé 60 % en rémunération mixte. Comme annoncé en octobre dernier, ce changement est rétroactif au 1er novembre 2023.
À la section 2.4 de la Modification 111 (voir l’Infolettre 127), un nouveau code d’intubation a été créé. Il s’agit du code 00518. Le libellé se lit comme suit : « intubation endotrachéale toutes méthodes (PG_23) (PG_28) ». Chose importante à noter : ce code est facturable dans les unités d’hospitalisation et en salle d’urgence. Il n’est pas facturable dans les unités de soins intensifs, pédiatriques ou néonatales. Cette restriction est liée au lieu de dispensation, pas au type de professionnel. Nous espérons faire tomber cette limitation (injustifiée à notre avis) dans un avenir rapproché, mais pour le moment, elle demeure en vigueur.
Nous avons appris récemment que le différend entre les médecins spécialistes et la RAMQ est résolu (voir Le Point, édition du 29 août 2024). Voici ce que la communication de la FMSQ précise : « le contact physique avec le patient — ou un toucher de patient — n’est pas une exigence pour la facturation d’une visite principale ou d’une visite en médecine d’urgence ». Il revient donc à vous de déterminer si l’examen physique de votre patient est nécessaire dans le cadre de votre visite.
Nous avons annoncé lors du dernier congrès la diffusion d’un nouvel outil de facturation. L’outil est terminé, mais la section « membre » du nouveau site internet est toujours en chantier. Le tout devrait être prêt plus tard cet automne. Nous vous en tiendrons bien sûr informés.
Surveillez bien la publication de la Modification 114 via les infolettres de la RAMQ : celle-ci devrait comporter certains changements qui concernent la pédiatrie. Parmi ceux-ci :
• L’ADOS et l’ADI-R devraient être accessibles même en dehors du programme Agir Tôt;
• L’exclusion en lien avec l’utilisation du code 15543 pour les autres médecins qui voient le même patient le même jour devrait être retirée;
• Le tarif psychosocial en hospitalisation devrait être facturable par tranche de 15 minutes;
• L’addendum 11 du Manuel des services de laboratoire en établissement comportant la tarification des épreuves de fonction respiratoire devrait devenir accessible aux pédiatres et;
• La visite pour patient sous chimiothérapie, greffé ou immunosupprimé primaire ou secondaire devrait devenir facturable en cabinet.
Pour que ce soit bien clair : ces changements ne sont pas encore officiels, il n’y a pas de date de rétroactivité annoncée, et il n’est donc pas possible pour le moment de les facturer. Nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus d’information sur la potentielle rétroactivité de certains de ces codes.
Sur ce, merci à tous ceux qui nous écrivent pour nous poser des questions ou pour souligner des zones d’ombre qui concernent notre facturation. Ceci nous permet de progresser dans l’évolution de nos codes de facturation et de préciser nos demandes. N’hésitez pas à communiquer avec nous! C’est grâce à votre engagement que nous continuerons à avancer.
Nous espérons que la période estivale a été douce et reposante pour chacun d’entre vous. Votre comité de DPC s’est, quant à lui, déjà remis au travail afin de vous préparer des activités à la hauteur de vos attentes.
Dans le but de consolider vos connaissances, vous serez invités d’ici quelques jours à reprendre le même exercice effectué lors du mini-symposium de section 3 (évaluation de la pratique) sur la médecine néonatale tenu dans le cadre du congrès 2024. Que vous ayez participé ou non à cet exercice en avril, cette activité vous permettra d’acquérir 1,50 h de formation pour des crédits de section 3 en plus de parfaire vos connaissances. Peut-être serez-vous également incités à relire sur certains sujets que vous avez oubliés. De notre côté, nous pourrons en extraire des statistiques qui nous permettront d’améliorer la qualité des formations scientifiques que nous vous offrons.
Vous recevrez également une étude d’impact en lien avec le congrès 2024 afin d’évaluer si vous avez apporté un ou des changements à votre pratique professionnelle à la suite de la tenue de notre activité. Nous vous invitons donc à participer en grand nombre à ces activités post congrès!
Le prochain congrès de l’APQ se tiendra dans un format hybride soit en présentiel au Château Laurier de Québec et en mode virtuel, les 1er et 2 mai 2025. En raison des frais techniques importants liés à la rediffusion, seulement deux ateliers seront diffusés en ligne. Les participants en mode virtuel ne pourront donc pas choisir les ateliers auxquels ils participeront. Votre comité DPC se réunira sous peu afin d’élaborer le contenu de cette édition 2025. Il est encore temps de nous faire parvenir vos suggestions de sujets et de conférenciers en suivant ce lien : https://www.pediatres.ca/membres/suggestions-en-dpc/.
Nous vous invitons à vous inscrire aux JFI 2024 qui auront lieu au Palais des congrès de Montréal les 15-16 novembre 2024.Deux séances d’intérêt pédiatrique seront présentées : Prendre soin des patients qui ont un trouble du spectre de l’autisme et Pandémie : des médecins préparés. Ce sera une excellente occasion de parfaire vos connaissances sur divers sujets. Réservez vos journées, de plus amples informations suivront lorsqu’elles seront disponibles. Découvrez le programme en cliquant sur le lien suivant et inscrivez-vous dès maintenant : https://dashboard.pairconnex.app/ticketing/order/daa99022-221a-49bc-b81e-724acc48e8ce.
Retrouvez notre nouveau questionnaire thématique ayant pour titre Fièvre chez les nouveau-nés disponible sur la plateforme Méduse. Vous pourrez y accéder en passant par le site Internet de la FMSQ (https://www.fmsq.org/fr/). Connectez-vous à Méduse et tapez le mot clé « fièvre49 » dans la barre de recherche pour le trouver. Une fois l’activité terminée, vous pourrez consigner 30 minutes d’activité d’évaluation de la pratique reconnue (section 3). Ne manquez pas cette chance de réviser la prise en charge des nouveau-nés avec fièvre : cela pourrait changer votre pratique significativement!
En réponse à une forte demande, le 23 septembre à midi, nous vous présenterons un webinaire sur la coqueluche avec le Dr Jesse Papenburg. Si ce n'est déjà fait, inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur le lien suivant : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_a1uIDXfpTvSj-bMJ7WegYA.
Voici deux recommandations de présentation que vous pouvez retrouver sur Méduse, la plateforme de formation médicale continue de la FMSQ.
Les infections ORL ainsi que leurs complications sont bien présentes chez notre clientèle pédiatrique. Que ce soit l’abcès périamygdalien, la mastoïdite, l’abcès dentaire ou des présentations cliniques plus rares telles que l’angine de Ludwig, la tumeur de Pott (Pott’s puffy tumor), etc., il est important de pouvoir diagnostiquer ces infections et éliminer leurs complications afin d’avoir une prise en charge et un traitement optimal. La présentation Urgences ORL par la Dre Marie-Constance Lacasse, neuroradiologiste au CUSM, consiste en une révision des infections ORL ainsi que de leurs complications. Durée 45 minutes, Section 2/Catégorie C.
La transition et le transfert des soins aux équipes adultes de notre clientèle avec maladie chronique demeurent un défi. Connaissez-vous la différence entre la transition des soins et le transfert des soins ? Un consensus canadien sur la transition des adolescents et jeunes adultes atteints de maladie inflammatoire intestinale des soins pédiatriques aux soins adultes a été établi. La présentation de la Dre Jessica Breton, gastro-entérologue pédiatrique au CHU St-Justine, Comment assurer une transition harmonieuse enfant adulte en MII? permet de réfléchir et d’établir des procédures afin de faciliter une transition et un transfert harmonieux des soins médicaux après l’âge de 18 ans. Durée 30 minutes, Section1/Catégorie A.
En terminant, je tiens à remercier sincèrement le Dr Rémy Lamontagne, représentant des résidents au sein du comité de DPC lors de l’exercice 2023-2024, pour son engagement, son travail et sa disponibilité. J’en profite également pour souhaiter la bienvenue à la Dre Anne Dumas qui sera la nouvelle représentante des résidents au sein du comité pour l’exercice 2024-2025.
Nous avons hâte de vous retrouver à l’occasion des JFI en novembre 2024. C’est un rendez-vous!
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La mission du comité de DPC de l’APQ est d’aider le pédiatre du Québec à maintenir et à améliorer sa compétence dans le champ d’expertise qui lui est propre afin d’offrir à la population québécoise les plus hauts standards en matière de qualité en ce qui a trait à la pratique de la pédiatrie.
L’objectif principal du DPC de l’APQ est d’offrir à ses membres les plus hauts standards en matière de développement professionnel continu tout en suscitant au maximum leur intérêt pour le maintien de leur compétence. Retrouvez l’énoncé de mission complet ainsi que tous les objectifs du comité de DPC sur le site Internet de l’APQ au www.pediatres.ca.
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Nous espérons que la période estivale a été douce et reposante pour chacun d’entre vous. Votre comité de DPC s’est, quant à lui, déjà remis au travail afin de vous préparer des activités à la hauteur de vos attentes.
Dans le but de consolider vos connaissances, vous serez invités d’ici quelques jours à reprendre le même exercice effectué lors du mini-symposium de section 3 (évaluation de la pratique) sur la médecine néonatale tenu dans le cadre du congrès 2024. Que vous ayez participé ou non à cet exercice en avril, cette activité vous permettra d’acquérir 1,50 h de formation pour des crédits de section 3 en plus de parfaire vos connaissances. Peut-être serez-vous également incités à relire sur certains sujets que vous avez oubliés. De notre côté, nous pourrons en extraire des statistiques qui nous permettront d’améliorer la qualité des formations scientifiques que nous vous offrons.
Vous recevrez également une étude d’impact en lien avec le congrès 2024 afin d’évaluer si vous avez apporté un ou des changements à votre pratique professionnelle à la suite de la tenue de notre activité. Nous vous invitons donc à participer en grand nombre à ces activités post congrès!
Le prochain congrès de l’APQ se tiendra dans un format hybride soit en présentiel au Château Laurier de Québec et en mode virtuel, les 1er et 2 mai 2025. En raison des frais techniques importants liés à la rediffusion, seulement deux ateliers seront diffusés en ligne. Les participants en mode virtuel ne pourront donc pas choisir les ateliers auxquels ils participeront. Votre comité DPC se réunira sous peu afin d’élaborer le contenu de cette édition 2025. Il est encore temps de nous faire parvenir vos suggestions de sujets et de conférenciers en suivant ce lien : https://www.pediatres.ca/membres/suggestions-en-dpc/.
Nous vous invitons à vous inscrire aux JFI 2024 qui auront lieu au Palais des congrès de Montréal les 15-16 novembre 2024.Deux séances d’intérêt pédiatrique seront présentées : Prendre soin des patients qui ont un trouble du spectre de l’autisme et Pandémie : des médecins préparés. Ce sera une excellente occasion de parfaire vos connaissances sur divers sujets. Réservez vos journées, de plus amples informations suivront lorsqu’elles seront disponibles. Découvrez le programme en cliquant sur le lien suivant et inscrivez-vous dès maintenant : https://dashboard.pairconnex.app/ticketing/order/daa99022-221a-49bc-b81e-724acc48e8ce.
Retrouvez notre nouveau questionnaire thématique ayant pour titre Fièvre chez les nouveau-nés disponible sur la plateforme Méduse. Vous pourrez y accéder en passant par le site Internet de la FMSQ (https://www.fmsq.org/fr/). Connectez-vous à Méduse et tapez le mot clé « fièvre49 » dans la barre de recherche pour le trouver. Une fois l’activité terminée, vous pourrez consigner 30 minutes d’activité d’évaluation de la pratique reconnue (section 3). Ne manquez pas cette chance de réviser la prise en charge des nouveau-nés avec fièvre : cela pourrait changer votre pratique significativement!
En réponse à une forte demande, le 23 septembre à midi, nous vous présenterons un webinaire sur la coqueluche avec le Dr Jesse Papenburg. Si ce n'est déjà fait, inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur le lien suivant : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_a1uIDXfpTvSj-bMJ7WegYA.
Voici deux recommandations de présentation que vous pouvez retrouver sur Méduse, la plateforme de formation médicale continue de la FMSQ.
Les infections ORL ainsi que leurs complications sont bien présentes chez notre clientèle pédiatrique. Que ce soit l’abcès périamygdalien, la mastoïdite, l’abcès dentaire ou des présentations cliniques plus rares telles que l’angine de Ludwig, la tumeur de Pott (Pott’s puffy tumor), etc., il est important de pouvoir diagnostiquer ces infections et éliminer leurs complications afin d’avoir une prise en charge et un traitement optimal. La présentation Urgences ORL par la Dre Marie-Constance Lacasse, neuroradiologiste au CUSM, consiste en une révision des infections ORL ainsi que de leurs complications. Durée 45 minutes, Section 2/Catégorie C.
La transition et le transfert des soins aux équipes adultes de notre clientèle avec maladie chronique demeurent un défi. Connaissez-vous la différence entre la transition des soins et le transfert des soins ? Un consensus canadien sur la transition des adolescents et jeunes adultes atteints de maladie inflammatoire intestinale des soins pédiatriques aux soins adultes a été établi. La présentation de la Dre Jessica Breton, gastro-entérologue pédiatrique au CHU St-Justine, Comment assurer une transition harmonieuse enfant adulte en MII? permet de réfléchir et d’établir des procédures afin de faciliter une transition et un transfert harmonieux des soins médicaux après l’âge de 18 ans. Durée 30 minutes, Section1/Catégorie A.
En terminant, je tiens à remercier sincèrement le Dr Rémy Lamontagne, représentant des résidents au sein du comité de DPC lors de l’exercice 2023-2024, pour son engagement, son travail et sa disponibilité. J’en profite également pour souhaiter la bienvenue à la Dre Anne Dumas qui sera la nouvelle représentante des résidents au sein du comité pour l’exercice 2024-2025.
Nous avons hâte de vous retrouver à l’occasion des JFI en novembre 2024. C’est un rendez-vous!
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La mission du comité de DPC de l’APQ est d’aider le pédiatre du Québec à maintenir et à améliorer sa compétence dans le champ d’expertise qui lui est propre afin d’offrir à la population québécoise les plus hauts standards en matière de qualité en ce qui a trait à la pratique de la pédiatrie.
L’objectif principal du DPC de l’APQ est d’offrir à ses membres les plus hauts standards en matière de développement professionnel continu tout en suscitant au maximum leur intérêt pour le maintien de leur compétence. Retrouvez l’énoncé de mission complet ainsi que tous les objectifs du comité de DPC sur le site Internet de l’APQ au www.pediatres.ca.
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Nous espérons que la période estivale a été douce et reposante pour chacun d’entre vous. Votre comité de DPC s’est, quant à lui, déjà remis au travail afin de vous préparer des activités à la hauteur de vos attentes.
Dans le but de consolider vos connaissances, vous serez invités d’ici quelques jours à reprendre le même exercice effectué lors du mini-symposium de section 3 (évaluation de la pratique) sur la médecine néonatale tenu dans le cadre du congrès 2024. Que vous ayez participé ou non à cet exercice en avril, cette activité vous permettra d’acquérir 1,50 h de formation pour des crédits de section 3 en plus de parfaire vos connaissances. Peut-être serez-vous également incités à relire sur certains sujets que vous avez oubliés. De notre côté, nous pourrons en extraire des statistiques qui nous permettront d’améliorer la qualité des formations scientifiques que nous vous offrons.
Vous recevrez également une étude d’impact en lien avec le congrès 2024 afin d’évaluer si vous avez apporté un ou des changements à votre pratique professionnelle à la suite de la tenue de notre activité. Nous vous invitons donc à participer en grand nombre à ces activités post congrès!
Le prochain congrès de l’APQ se tiendra dans un format hybride soit en présentiel au Château Laurier de Québec et en mode virtuel, les 1er et 2 mai 2025. En raison des frais techniques importants liés à la rediffusion, seulement deux ateliers seront diffusés en ligne. Les participants en mode virtuel ne pourront donc pas choisir les ateliers auxquels ils participeront. Votre comité DPC se réunira sous peu afin d’élaborer le contenu de cette édition 2025. Il est encore temps de nous faire parvenir vos suggestions de sujets et de conférenciers en suivant ce lien : https://www.pediatres.ca/membres/suggestions-en-dpc/.
Nous vous invitons à vous inscrire aux JFI 2024 qui auront lieu au Palais des congrès de Montréal les 15-16 novembre 2024.Deux séances d’intérêt pédiatrique seront présentées : Prendre soin des patients qui ont un trouble du spectre de l’autisme et Pandémie : des médecins préparés. Ce sera une excellente occasion de parfaire vos connaissances sur divers sujets. Réservez vos journées, de plus amples informations suivront lorsqu’elles seront disponibles. Découvrez le programme en cliquant sur le lien suivant et inscrivez-vous dès maintenant : https://dashboard.pairconnex.app/ticketing/order/daa99022-221a-49bc-b81e-724acc48e8ce.
Retrouvez notre nouveau questionnaire thématique ayant pour titre Fièvre chez les nouveau-nés disponible sur la plateforme Méduse. Vous pourrez y accéder en passant par le site Internet de la FMSQ (https://www.fmsq.org/fr/). Connectez-vous à Méduse et tapez le mot clé « fièvre49 » dans la barre de recherche pour le trouver. Une fois l’activité terminée, vous pourrez consigner 30 minutes d’activité d’évaluation de la pratique reconnue (section 3). Ne manquez pas cette chance de réviser la prise en charge des nouveau-nés avec fièvre : cela pourrait changer votre pratique significativement!
En réponse à une forte demande, le 23 septembre à midi, nous vous présenterons un webinaire sur la coqueluche avec le Dr Jesse Papenburg. Si ce n'est déjà fait, inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur le lien suivant : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_a1uIDXfpTvSj-bMJ7WegYA.
Voici deux recommandations de présentation que vous pouvez retrouver sur Méduse, la plateforme de formation médicale continue de la FMSQ.
Les infections ORL ainsi que leurs complications sont bien présentes chez notre clientèle pédiatrique. Que ce soit l’abcès périamygdalien, la mastoïdite, l’abcès dentaire ou des présentations cliniques plus rares telles que l’angine de Ludwig, la tumeur de Pott (Pott’s puffy tumor), etc., il est important de pouvoir diagnostiquer ces infections et éliminer leurs complications afin d’avoir une prise en charge et un traitement optimal. La présentation Urgences ORL par la Dre Marie-Constance Lacasse, neuroradiologiste au CUSM, consiste en une révision des infections ORL ainsi que de leurs complications. Durée 45 minutes, Section 2/Catégorie C.
La transition et le transfert des soins aux équipes adultes de notre clientèle avec maladie chronique demeurent un défi. Connaissez-vous la différence entre la transition des soins et le transfert des soins ? Un consensus canadien sur la transition des adolescents et jeunes adultes atteints de maladie inflammatoire intestinale des soins pédiatriques aux soins adultes a été établi. La présentation de la Dre Jessica Breton, gastro-entérologue pédiatrique au CHU St-Justine, Comment assurer une transition harmonieuse enfant adulte en MII? permet de réfléchir et d’établir des procédures afin de faciliter une transition et un transfert harmonieux des soins médicaux après l’âge de 18 ans. Durée 30 minutes, Section1/Catégorie A.
En terminant, je tiens à remercier sincèrement le Dr Rémy Lamontagne, représentant des résidents au sein du comité de DPC lors de l’exercice 2023-2024, pour son engagement, son travail et sa disponibilité. J’en profite également pour souhaiter la bienvenue à la Dre Anne Dumas qui sera la nouvelle représentante des résidents au sein du comité pour l’exercice 2024-2025.
Nous avons hâte de vous retrouver à l’occasion des JFI en novembre 2024. C’est un rendez-vous!
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La mission du comité de DPC de l’APQ est d’aider le pédiatre du Québec à maintenir et à améliorer sa compétence dans le champ d’expertise qui lui est propre afin d’offrir à la population québécoise les plus hauts standards en matière de qualité en ce qui a trait à la pratique de la pédiatrie.
L’objectif principal du DPC de l’APQ est d’offrir à ses membres les plus hauts standards en matière de développement professionnel continu tout en suscitant au maximum leur intérêt pour le maintien de leur compétence. Retrouvez l’énoncé de mission complet ainsi que tous les objectifs du comité de DPC sur le site Internet de l’APQ au www.pediatres.ca.
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Nous espérons que la période estivale a été douce et reposante pour chacun d’entre vous. Votre comité de DPC s’est, quant à lui, déjà remis au travail afin de vous préparer des activités à la hauteur de vos attentes.
Dans le but de consolider vos connaissances, vous serez invités d’ici quelques jours à reprendre le même exercice effectué lors du mini-symposium de section 3 (évaluation de la pratique) sur la médecine néonatale tenu dans le cadre du congrès 2024. Que vous ayez participé ou non à cet exercice en avril, cette activité vous permettra d’acquérir 1,50 h de formation pour des crédits de section 3 en plus de parfaire vos connaissances. Peut-être serez-vous également incités à relire sur certains sujets que vous avez oubliés. De notre côté, nous pourrons en extraire des statistiques qui nous permettront d’améliorer la qualité des formations scientifiques que nous vous offrons.
Vous recevrez également une étude d’impact en lien avec le congrès 2024 afin d’évaluer si vous avez apporté un ou des changements à votre pratique professionnelle à la suite de la tenue de notre activité. Nous vous invitons donc à participer en grand nombre à ces activités post congrès!
Le prochain congrès de l’APQ se tiendra dans un format hybride soit en présentiel au Château Laurier de Québec et en mode virtuel, les 1er et 2 mai 2025. En raison des frais techniques importants liés à la rediffusion, seulement deux ateliers seront diffusés en ligne. Les participants en mode virtuel ne pourront donc pas choisir les ateliers auxquels ils participeront. Votre comité DPC se réunira sous peu afin d’élaborer le contenu de cette édition 2025. Il est encore temps de nous faire parvenir vos suggestions de sujets et de conférenciers en suivant ce lien : https://www.pediatres.ca/membres/suggestions-en-dpc/.
Nous vous invitons à vous inscrire aux JFI 2024 qui auront lieu au Palais des congrès de Montréal les 15-16 novembre 2024.Deux séances d’intérêt pédiatrique seront présentées : Prendre soin des patients qui ont un trouble du spectre de l’autisme et Pandémie : des médecins préparés. Ce sera une excellente occasion de parfaire vos connaissances sur divers sujets. Réservez vos journées, de plus amples informations suivront lorsqu’elles seront disponibles. Découvrez le programme en cliquant sur le lien suivant et inscrivez-vous dès maintenant : https://dashboard.pairconnex.app/ticketing/order/daa99022-221a-49bc-b81e-724acc48e8ce.
Retrouvez notre nouveau questionnaire thématique ayant pour titre Fièvre chez les nouveau-nés disponible sur la plateforme Méduse. Vous pourrez y accéder en passant par le site Internet de la FMSQ (https://www.fmsq.org/fr/). Connectez-vous à Méduse et tapez le mot clé « fièvre49 » dans la barre de recherche pour le trouver. Une fois l’activité terminée, vous pourrez consigner 30 minutes d’activité d’évaluation de la pratique reconnue (section 3). Ne manquez pas cette chance de réviser la prise en charge des nouveau-nés avec fièvre : cela pourrait changer votre pratique significativement!
En réponse à une forte demande, le 23 septembre à midi, nous vous présenterons un webinaire sur la coqueluche avec le Dr Jesse Papenburg. Si ce n'est déjà fait, inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur le lien suivant : https://us02web.zoom.us/webinar/register/WN_a1uIDXfpTvSj-bMJ7WegYA.
Voici deux recommandations de présentation que vous pouvez retrouver sur Méduse, la plateforme de formation médicale continue de la FMSQ.
Les infections ORL ainsi que leurs complications sont bien présentes chez notre clientèle pédiatrique. Que ce soit l’abcès périamygdalien, la mastoïdite, l’abcès dentaire ou des présentations cliniques plus rares telles que l’angine de Ludwig, la tumeur de Pott (Pott’s puffy tumor), etc., il est important de pouvoir diagnostiquer ces infections et éliminer leurs complications afin d’avoir une prise en charge et un traitement optimal. La présentation Urgences ORL par la Dre Marie-Constance Lacasse, neuroradiologiste au CUSM, consiste en une révision des infections ORL ainsi que de leurs complications. Durée 45 minutes, Section 2/Catégorie C.
La transition et le transfert des soins aux équipes adultes de notre clientèle avec maladie chronique demeurent un défi. Connaissez-vous la différence entre la transition des soins et le transfert des soins ? Un consensus canadien sur la transition des adolescents et jeunes adultes atteints de maladie inflammatoire intestinale des soins pédiatriques aux soins adultes a été établi. La présentation de la Dre Jessica Breton, gastro-entérologue pédiatrique au CHU St-Justine, Comment assurer une transition harmonieuse enfant adulte en MII? permet de réfléchir et d’établir des procédures afin de faciliter une transition et un transfert harmonieux des soins médicaux après l’âge de 18 ans. Durée 30 minutes, Section1/Catégorie A.
En terminant, je tiens à remercier sincèrement le Dr Rémy Lamontagne, représentant des résidents au sein du comité de DPC lors de l’exercice 2023-2024, pour son engagement, son travail et sa disponibilité. J’en profite également pour souhaiter la bienvenue à la Dre Anne Dumas qui sera la nouvelle représentante des résidents au sein du comité pour l’exercice 2024-2025.
Nous avons hâte de vous retrouver à l’occasion des JFI en novembre 2024. C’est un rendez-vous!
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La mission du comité de DPC de l’APQ est d’aider le pédiatre du Québec à maintenir et à améliorer sa compétence dans le champ d’expertise qui lui est propre afin d’offrir à la population québécoise les plus hauts standards en matière de qualité en ce qui a trait à la pratique de la pédiatrie.
L’objectif principal du DPC de l’APQ est d’offrir à ses membres les plus hauts standards en matière de développement professionnel continu tout en suscitant au maximum leur intérêt pour le maintien de leur compétence. Retrouvez l’énoncé de mission complet ainsi que tous les objectifs du comité de DPC sur le site Internet de l’APQ au www.pediatres.ca.
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Marcher sur les traces du Dr Marc Lebel, qui rédigeait la chronique sur les activités du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) depuis quinze ans, sera tout un défi!
À titre de rappel, le CIQ relève directement de l’INSPQ et conseille le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec en ce qui a trait aux objectifs des programmes d’immunisation, aux stratégies à implanter, aux produits immunisants à utiliser et aux normes de pratique à appliquer, incluant le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ). Dans cette chronique, je tâcherai de résumer les nouveautés du domaine de la vaccination en ciblant celles qui sont pertinentes à la pratique pédiatrique québécoise. C’est un privilège (et un grand plaisir !) pour moi de participer aux activités du CIQ et j’espère partager avec vous mon enthousiasme pour ces travaux.
Pour ce premier bulletin, faisons une petite mise à jour concernant trois dossiers présentés par le Dr Lebel dans les derniers numéros.
Jusqu’à l’hiver 2023-2024, une immunoprophylaxie mensuelle avec le palivizumab (Synagis®, AstraZeneca) était offerte durant la saison du VRS aux nourrissons et jeunes enfants les plus à risque de développer une infection grave. Rappelons cependant qu’environ 80 % des hospitalisations dues au VRS chez les nourrissons au Canada ne sont pas associées à un facteur de risque connu et qu’aucun agent immunisant n’était jusqu’à présent disponible pour protéger les bébés à terme et en bonne santé au cours de leurs premiers mois de vie.
Ce n’est toutefois plus le cas depuis l’approbation par Santé Canada en avril 2023 du nirsévimab (BeyfortusTM, Sanofi Pasteur – AstraZeneca), un anticorps monoclonal ne nécessitant qu’une seule injection intramusculaire par saison. À la suite d’une évaluation favorable du produit par l’Institut national d’excellence et santé et en services sociaux (INESSS), le MSSS mettra sur pied dès l’automne 2024 un programme d’immunoprophylaxie avec le nirsévimab. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les nourrissons du Québec et leurs familles, puisque l’efficacité du nirsévimab à prévenir les hospitalisations causées par le VRS était d’environ 80 % dans les études cliniques et de 83 % et 90 % dans des études effectuées sur le terrain en 2023-2024 en France et en Espagne, respectivement.
Par ailleurs, un vaccin à administrer durant la grossesse (RSVpreF; Pfizer) pour prévenir les infections graves par le VRS chez les nourrissons a été autorisé au Canada en janvier 2024. Le CIQ a émis en mai 2024 un avis sur son utilisation, incluant une modélisation économique. Dans les études cliniques, le RSVpreF avait une efficacité vaccinale d’environ 50-60 % contre les consultations et les hospitalisations dues au VRS durant les six premiers mois de vie. En ce qui concerne son innocuité, l’avis du CIQ mentionne que “[le] vaccin RSVpreF a été approuvé par Santé Canada pour une administration entre 32 et 36 semaines de gestation, afin de mitiger un signal possible et non confirmé d’augmentation du risque de prématurité identifié dans les études de phase 3. Aucun risque de prématurité associé à l’utilisation de ce vaccin n’a été mis en évidence dans les pays à revenu élevé comme le Canada.”. D’ailleurs, dans une étude de cohorte réalisée durant le programme de vaccination RSVpreF aux États-Unis en 2023-2024 et comportant 2973 accouchements, aucune augmentation du risque de naissance prématurée n’a été notée à la suite de la vaccination en grossesse.
Après l’analyse des données probantes, le CIQ a conclu que le nirsévimab « offre vraisemblablement une protection plus élevée et de plus longue durée que le RSVpreF ». Ainsi, le comité n’aurait recommandé un programme public de vaccination saisonnière des personnes enceintes avec le RSVpreF que si « le nirsévimab [n’était] pas disponible en 2024-2025 ou qu’il [n’était] recommandé qu’aux nourrissons à haut risque d’infection grave au VRS ».
L’approche populationnelle au Québec pour prévenir le VRS chez les nourrissons sera donc la prophylaxie avec le nirsévimab. Le nirsévimab a été intégré au PIQ et sera administré aux nouveau-nés et aux nourrissons qui satisferont aux critères suivants :
Des doses de nirsévimab commenceront à arriver au Québec en septembre/octobre et dès le début novembre les quantités devraient être suffisantes pour l’administrer à tous les bébés éligibles. Le RSVpreF sera disponible pour les personnes enceintes qui le désirent, mais le produit ne sera pas couvert par un programme public.
Depuis 2022, d’importants foyers d’éclosion de rougeole sont survenus dans plusieurs pays européens et aux États-Unis. En 2024, le Canada a lui aussi enregistré une recrudescence de la rougeole avec 81 cas, dont 1 décès pédiatrique. Au Québec, 51 cas ont été déclarés lors de cette éclosion qui s’est terminée le 5 juin 2024. Quelques cas sporadiques ont été rapportés depuis.
Selon le calendrier régulier de vaccination québécois, la première dose de vaccin contre la rougeole est administrée à 12 mois et la deuxième à 18 mois. Dans le contexte de l’éclosion, le CIQ a émis un avis sur la possibilité de devancer la 1re ou la 2e dose de vaccin. Des données du Québec lors de l’éclosion de 2011 ainsi qu’une méta-analyse démontrent que la protection conférée par une ou plusieurs doses de vaccin contre la rougeole dépend de l’âge à la réception de la première dose. En effet, l’efficacité́ à long terme de deux doses de vaccin serait inférieure lorsque la dose initiale est donnée avant l’âge de 12 mois. Ainsi, bien que la couverture vaccinale à deux doses soit essentielle pour interrompre la transmission de la rougeole, le maintien d’un âge plus avancé au moment de l’initiation de la vaccination (i.e. 12 mois ou plus) semble nécessaire pour conserver un niveau élevé d’immunité populationnelle. « Pour ces raisons, le CIQ ne recommande pas le devancement de la première dose de vaccin lors d’une éclosion régionale ou provinciale de rougeole. Il n’existe aucune donnée scientifique permettant d’identifier un seuil épidémiologique au-delà duquel une telle intervention pourrait être recommandée. »
Pour ce qui est de la deuxième dose, il convient de souligner que l’intervalle de temps recommandé entre les deux doses de vaccin varie grandement d’une juridiction à l’autre, mondialement. Le CIQ « ne recommande pas le devancement de la deuxième dose de vaccin dans le calendrier de vaccination du Québec. Il n’existe aucune donnée démontrant l’efficacité́ d’une telle intervention, ni de seuil épidémiologique à partir duquel elle pourrait être recommandée. Le devancement de la deuxième dose devrait se limiter à des cas d’exception, comme la prophylaxie post-exposition à la suite d’un contact direct avec un cas de rougeole. »
Notons aussi que l’INESSS a élaboré des outils sur le repérage et le diagnostic de la rougeole, publiés en juin 2024.
La vaccination, comme les stratégies de surveillance et de dépistage, est une mesure essentielle pour la prévention des cancers associés aux VPH. Jusqu’à récemment, deux doses de vaccin VPH étaient administrées aux préadolescents et adolescents québécois. Toutefois, en 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une recommandation ouvrant la porte à un calendrier de vaccination VPH comportant une seule dose chez les personnes de 9 à 20 ans. Depuis, plusieurs pays ont adopté un tel programme.
Le CIQ a évalué la pertinence et l’efficacité d’un programme à dose unique de vaccin VPH chez les préadolescents et adolescents. Des études observationnelles ainsi qu’un essai clinique randomisé indiquent que l’efficacité vaccinale d’une seule dose de vaccin administrée avant 21 ans est très élevée (>95 %) et comparable à un programme à deux doses. Le comité note que « [même] si les niveaux d’anticorps induits par une dose unique sont significativement inférieurs à ceux observés après l’administration de deux ou de trois doses, l’avidité (qualité) des anticorps ainsi que leur efficacité à prévenir les infections persistantes associées aux types vaccinaux sont comparables, durant 11 ans au moins après la vaccination. » De surcroît, la bonne couverture vaccinale au Québec (~85 %) confère une importante immunité de groupe. La modélisation mathématique démontre également que la vaccination avec une seule dose permettrait de prévenir un nombre similaire de cancers que le programme à deux doses.
Donc, le CIQ recommande:
À la suite de ces recommandations, le calendrier de vaccination contre les VPH a été mis à jour au PIQ.
De plus, « [le] CIQ réitère que pour obtenir les gains maximaux, la vaccination contre les VPH devrait être administrée avant le début de l’activité sexuelle, soit durant la préadolescence ou la jeune adolescence. »
Marcher sur les traces du Dr Marc Lebel, qui rédigeait la chronique sur les activités du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) depuis quinze ans, sera tout un défi!
À titre de rappel, le CIQ relève directement de l’INSPQ et conseille le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec en ce qui a trait aux objectifs des programmes d’immunisation, aux stratégies à implanter, aux produits immunisants à utiliser et aux normes de pratique à appliquer, incluant le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ). Dans cette chronique, je tâcherai de résumer les nouveautés du domaine de la vaccination en ciblant celles qui sont pertinentes à la pratique pédiatrique québécoise. C’est un privilège (et un grand plaisir !) pour moi de participer aux activités du CIQ et j’espère partager avec vous mon enthousiasme pour ces travaux.
Pour ce premier bulletin, faisons une petite mise à jour concernant trois dossiers présentés par le Dr Lebel dans les derniers numéros.
Jusqu’à l’hiver 2023-2024, une immunoprophylaxie mensuelle avec le palivizumab (Synagis®, AstraZeneca) était offerte durant la saison du VRS aux nourrissons et jeunes enfants les plus à risque de développer une infection grave. Rappelons cependant qu’environ 80 % des hospitalisations dues au VRS chez les nourrissons au Canada ne sont pas associées à un facteur de risque connu et qu’aucun agent immunisant n’était jusqu’à présent disponible pour protéger les bébés à terme et en bonne santé au cours de leurs premiers mois de vie.
Ce n’est toutefois plus le cas depuis l’approbation par Santé Canada en avril 2023 du nirsévimab (BeyfortusTM, Sanofi Pasteur – AstraZeneca), un anticorps monoclonal ne nécessitant qu’une seule injection intramusculaire par saison. À la suite d’une évaluation favorable du produit par l’Institut national d’excellence et santé et en services sociaux (INESSS), le MSSS mettra sur pied dès l’automne 2024 un programme d’immunoprophylaxie avec le nirsévimab. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les nourrissons du Québec et leurs familles, puisque l’efficacité du nirsévimab à prévenir les hospitalisations causées par le VRS était d’environ 80 % dans les études cliniques et de 83 % et 90 % dans des études effectuées sur le terrain en 2023-2024 en France et en Espagne, respectivement.
Par ailleurs, un vaccin à administrer durant la grossesse (RSVpreF; Pfizer) pour prévenir les infections graves par le VRS chez les nourrissons a été autorisé au Canada en janvier 2024. Le CIQ a émis en mai 2024 un avis sur son utilisation, incluant une modélisation économique. Dans les études cliniques, le RSVpreF avait une efficacité vaccinale d’environ 50-60 % contre les consultations et les hospitalisations dues au VRS durant les six premiers mois de vie. En ce qui concerne son innocuité, l’avis du CIQ mentionne que “[le] vaccin RSVpreF a été approuvé par Santé Canada pour une administration entre 32 et 36 semaines de gestation, afin de mitiger un signal possible et non confirmé d’augmentation du risque de prématurité identifié dans les études de phase 3. Aucun risque de prématurité associé à l’utilisation de ce vaccin n’a été mis en évidence dans les pays à revenu élevé comme le Canada.”. D’ailleurs, dans une étude de cohorte réalisée durant le programme de vaccination RSVpreF aux États-Unis en 2023-2024 et comportant 2973 accouchements, aucune augmentation du risque de naissance prématurée n’a été notée à la suite de la vaccination en grossesse.
Après l’analyse des données probantes, le CIQ a conclu que le nirsévimab « offre vraisemblablement une protection plus élevée et de plus longue durée que le RSVpreF ». Ainsi, le comité n’aurait recommandé un programme public de vaccination saisonnière des personnes enceintes avec le RSVpreF que si « le nirsévimab [n’était] pas disponible en 2024-2025 ou qu’il [n’était] recommandé qu’aux nourrissons à haut risque d’infection grave au VRS ».
L’approche populationnelle au Québec pour prévenir le VRS chez les nourrissons sera donc la prophylaxie avec le nirsévimab. Le nirsévimab a été intégré au PIQ et sera administré aux nouveau-nés et aux nourrissons qui satisferont aux critères suivants :
Des doses de nirsévimab commenceront à arriver au Québec en septembre/octobre et dès le début novembre les quantités devraient être suffisantes pour l’administrer à tous les bébés éligibles. Le RSVpreF sera disponible pour les personnes enceintes qui le désirent, mais le produit ne sera pas couvert par un programme public.
Depuis 2022, d’importants foyers d’éclosion de rougeole sont survenus dans plusieurs pays européens et aux États-Unis. En 2024, le Canada a lui aussi enregistré une recrudescence de la rougeole avec 81 cas, dont 1 décès pédiatrique. Au Québec, 51 cas ont été déclarés lors de cette éclosion qui s’est terminée le 5 juin 2024. Quelques cas sporadiques ont été rapportés depuis.
Selon le calendrier régulier de vaccination québécois, la première dose de vaccin contre la rougeole est administrée à 12 mois et la deuxième à 18 mois. Dans le contexte de l’éclosion, le CIQ a émis un avis sur la possibilité de devancer la 1re ou la 2e dose de vaccin. Des données du Québec lors de l’éclosion de 2011 ainsi qu’une méta-analyse démontrent que la protection conférée par une ou plusieurs doses de vaccin contre la rougeole dépend de l’âge à la réception de la première dose. En effet, l’efficacité́ à long terme de deux doses de vaccin serait inférieure lorsque la dose initiale est donnée avant l’âge de 12 mois. Ainsi, bien que la couverture vaccinale à deux doses soit essentielle pour interrompre la transmission de la rougeole, le maintien d’un âge plus avancé au moment de l’initiation de la vaccination (i.e. 12 mois ou plus) semble nécessaire pour conserver un niveau élevé d’immunité populationnelle. « Pour ces raisons, le CIQ ne recommande pas le devancement de la première dose de vaccin lors d’une éclosion régionale ou provinciale de rougeole. Il n’existe aucune donnée scientifique permettant d’identifier un seuil épidémiologique au-delà duquel une telle intervention pourrait être recommandée. »
Pour ce qui est de la deuxième dose, il convient de souligner que l’intervalle de temps recommandé entre les deux doses de vaccin varie grandement d’une juridiction à l’autre, mondialement. Le CIQ « ne recommande pas le devancement de la deuxième dose de vaccin dans le calendrier de vaccination du Québec. Il n’existe aucune donnée démontrant l’efficacité́ d’une telle intervention, ni de seuil épidémiologique à partir duquel elle pourrait être recommandée. Le devancement de la deuxième dose devrait se limiter à des cas d’exception, comme la prophylaxie post-exposition à la suite d’un contact direct avec un cas de rougeole. »
Notons aussi que l’INESSS a élaboré des outils sur le repérage et le diagnostic de la rougeole, publiés en juin 2024.
La vaccination, comme les stratégies de surveillance et de dépistage, est une mesure essentielle pour la prévention des cancers associés aux VPH. Jusqu’à récemment, deux doses de vaccin VPH étaient administrées aux préadolescents et adolescents québécois. Toutefois, en 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une recommandation ouvrant la porte à un calendrier de vaccination VPH comportant une seule dose chez les personnes de 9 à 20 ans. Depuis, plusieurs pays ont adopté un tel programme.
Le CIQ a évalué la pertinence et l’efficacité d’un programme à dose unique de vaccin VPH chez les préadolescents et adolescents. Des études observationnelles ainsi qu’un essai clinique randomisé indiquent que l’efficacité vaccinale d’une seule dose de vaccin administrée avant 21 ans est très élevée (>95 %) et comparable à un programme à deux doses. Le comité note que « [même] si les niveaux d’anticorps induits par une dose unique sont significativement inférieurs à ceux observés après l’administration de deux ou de trois doses, l’avidité (qualité) des anticorps ainsi que leur efficacité à prévenir les infections persistantes associées aux types vaccinaux sont comparables, durant 11 ans au moins après la vaccination. » De surcroît, la bonne couverture vaccinale au Québec (~85 %) confère une importante immunité de groupe. La modélisation mathématique démontre également que la vaccination avec une seule dose permettrait de prévenir un nombre similaire de cancers que le programme à deux doses.
Donc, le CIQ recommande:
À la suite de ces recommandations, le calendrier de vaccination contre les VPH a été mis à jour au PIQ.
De plus, « [le] CIQ réitère que pour obtenir les gains maximaux, la vaccination contre les VPH devrait être administrée avant le début de l’activité sexuelle, soit durant la préadolescence ou la jeune adolescence. »
Marcher sur les traces du Dr Marc Lebel, qui rédigeait la chronique sur les activités du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) depuis quinze ans, sera tout un défi!
À titre de rappel, le CIQ relève directement de l’INSPQ et conseille le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec en ce qui a trait aux objectifs des programmes d’immunisation, aux stratégies à implanter, aux produits immunisants à utiliser et aux normes de pratique à appliquer, incluant le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ). Dans cette chronique, je tâcherai de résumer les nouveautés du domaine de la vaccination en ciblant celles qui sont pertinentes à la pratique pédiatrique québécoise. C’est un privilège (et un grand plaisir !) pour moi de participer aux activités du CIQ et j’espère partager avec vous mon enthousiasme pour ces travaux.
Pour ce premier bulletin, faisons une petite mise à jour concernant trois dossiers présentés par le Dr Lebel dans les derniers numéros.
Jusqu’à l’hiver 2023-2024, une immunoprophylaxie mensuelle avec le palivizumab (Synagis®, AstraZeneca) était offerte durant la saison du VRS aux nourrissons et jeunes enfants les plus à risque de développer une infection grave. Rappelons cependant qu’environ 80 % des hospitalisations dues au VRS chez les nourrissons au Canada ne sont pas associées à un facteur de risque connu et qu’aucun agent immunisant n’était jusqu’à présent disponible pour protéger les bébés à terme et en bonne santé au cours de leurs premiers mois de vie.
Ce n’est toutefois plus le cas depuis l’approbation par Santé Canada en avril 2023 du nirsévimab (BeyfortusTM, Sanofi Pasteur – AstraZeneca), un anticorps monoclonal ne nécessitant qu’une seule injection intramusculaire par saison. À la suite d’une évaluation favorable du produit par l’Institut national d’excellence et santé et en services sociaux (INESSS), le MSSS mettra sur pied dès l’automne 2024 un programme d’immunoprophylaxie avec le nirsévimab. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les nourrissons du Québec et leurs familles, puisque l’efficacité du nirsévimab à prévenir les hospitalisations causées par le VRS était d’environ 80 % dans les études cliniques et de 83 % et 90 % dans des études effectuées sur le terrain en 2023-2024 en France et en Espagne, respectivement.
Par ailleurs, un vaccin à administrer durant la grossesse (RSVpreF; Pfizer) pour prévenir les infections graves par le VRS chez les nourrissons a été autorisé au Canada en janvier 2024. Le CIQ a émis en mai 2024 un avis sur son utilisation, incluant une modélisation économique. Dans les études cliniques, le RSVpreF avait une efficacité vaccinale d’environ 50-60 % contre les consultations et les hospitalisations dues au VRS durant les six premiers mois de vie. En ce qui concerne son innocuité, l’avis du CIQ mentionne que “[le] vaccin RSVpreF a été approuvé par Santé Canada pour une administration entre 32 et 36 semaines de gestation, afin de mitiger un signal possible et non confirmé d’augmentation du risque de prématurité identifié dans les études de phase 3. Aucun risque de prématurité associé à l’utilisation de ce vaccin n’a été mis en évidence dans les pays à revenu élevé comme le Canada.”. D’ailleurs, dans une étude de cohorte réalisée durant le programme de vaccination RSVpreF aux États-Unis en 2023-2024 et comportant 2973 accouchements, aucune augmentation du risque de naissance prématurée n’a été notée à la suite de la vaccination en grossesse.
Après l’analyse des données probantes, le CIQ a conclu que le nirsévimab « offre vraisemblablement une protection plus élevée et de plus longue durée que le RSVpreF ». Ainsi, le comité n’aurait recommandé un programme public de vaccination saisonnière des personnes enceintes avec le RSVpreF que si « le nirsévimab [n’était] pas disponible en 2024-2025 ou qu’il [n’était] recommandé qu’aux nourrissons à haut risque d’infection grave au VRS ».
L’approche populationnelle au Québec pour prévenir le VRS chez les nourrissons sera donc la prophylaxie avec le nirsévimab. Le nirsévimab a été intégré au PIQ et sera administré aux nouveau-nés et aux nourrissons qui satisferont aux critères suivants :
Des doses de nirsévimab commenceront à arriver au Québec en septembre/octobre et dès le début novembre les quantités devraient être suffisantes pour l’administrer à tous les bébés éligibles. Le RSVpreF sera disponible pour les personnes enceintes qui le désirent, mais le produit ne sera pas couvert par un programme public.
Depuis 2022, d’importants foyers d’éclosion de rougeole sont survenus dans plusieurs pays européens et aux États-Unis. En 2024, le Canada a lui aussi enregistré une recrudescence de la rougeole avec 81 cas, dont 1 décès pédiatrique. Au Québec, 51 cas ont été déclarés lors de cette éclosion qui s’est terminée le 5 juin 2024. Quelques cas sporadiques ont été rapportés depuis.
Selon le calendrier régulier de vaccination québécois, la première dose de vaccin contre la rougeole est administrée à 12 mois et la deuxième à 18 mois. Dans le contexte de l’éclosion, le CIQ a émis un avis sur la possibilité de devancer la 1re ou la 2e dose de vaccin. Des données du Québec lors de l’éclosion de 2011 ainsi qu’une méta-analyse démontrent que la protection conférée par une ou plusieurs doses de vaccin contre la rougeole dépend de l’âge à la réception de la première dose. En effet, l’efficacité́ à long terme de deux doses de vaccin serait inférieure lorsque la dose initiale est donnée avant l’âge de 12 mois. Ainsi, bien que la couverture vaccinale à deux doses soit essentielle pour interrompre la transmission de la rougeole, le maintien d’un âge plus avancé au moment de l’initiation de la vaccination (i.e. 12 mois ou plus) semble nécessaire pour conserver un niveau élevé d’immunité populationnelle. « Pour ces raisons, le CIQ ne recommande pas le devancement de la première dose de vaccin lors d’une éclosion régionale ou provinciale de rougeole. Il n’existe aucune donnée scientifique permettant d’identifier un seuil épidémiologique au-delà duquel une telle intervention pourrait être recommandée. »
Pour ce qui est de la deuxième dose, il convient de souligner que l’intervalle de temps recommandé entre les deux doses de vaccin varie grandement d’une juridiction à l’autre, mondialement. Le CIQ « ne recommande pas le devancement de la deuxième dose de vaccin dans le calendrier de vaccination du Québec. Il n’existe aucune donnée démontrant l’efficacité́ d’une telle intervention, ni de seuil épidémiologique à partir duquel elle pourrait être recommandée. Le devancement de la deuxième dose devrait se limiter à des cas d’exception, comme la prophylaxie post-exposition à la suite d’un contact direct avec un cas de rougeole. »
Notons aussi que l’INESSS a élaboré des outils sur le repérage et le diagnostic de la rougeole, publiés en juin 2024.
La vaccination, comme les stratégies de surveillance et de dépistage, est une mesure essentielle pour la prévention des cancers associés aux VPH. Jusqu’à récemment, deux doses de vaccin VPH étaient administrées aux préadolescents et adolescents québécois. Toutefois, en 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une recommandation ouvrant la porte à un calendrier de vaccination VPH comportant une seule dose chez les personnes de 9 à 20 ans. Depuis, plusieurs pays ont adopté un tel programme.
Le CIQ a évalué la pertinence et l’efficacité d’un programme à dose unique de vaccin VPH chez les préadolescents et adolescents. Des études observationnelles ainsi qu’un essai clinique randomisé indiquent que l’efficacité vaccinale d’une seule dose de vaccin administrée avant 21 ans est très élevée (>95 %) et comparable à un programme à deux doses. Le comité note que « [même] si les niveaux d’anticorps induits par une dose unique sont significativement inférieurs à ceux observés après l’administration de deux ou de trois doses, l’avidité (qualité) des anticorps ainsi que leur efficacité à prévenir les infections persistantes associées aux types vaccinaux sont comparables, durant 11 ans au moins après la vaccination. » De surcroît, la bonne couverture vaccinale au Québec (~85 %) confère une importante immunité de groupe. La modélisation mathématique démontre également que la vaccination avec une seule dose permettrait de prévenir un nombre similaire de cancers que le programme à deux doses.
Donc, le CIQ recommande:
À la suite de ces recommandations, le calendrier de vaccination contre les VPH a été mis à jour au PIQ.
De plus, « [le] CIQ réitère que pour obtenir les gains maximaux, la vaccination contre les VPH devrait être administrée avant le début de l’activité sexuelle, soit durant la préadolescence ou la jeune adolescence. »
Marcher sur les traces du Dr Marc Lebel, qui rédigeait la chronique sur les activités du Comité sur l’immunisation du Québec (CIQ) depuis quinze ans, sera tout un défi!
À titre de rappel, le CIQ relève directement de l’INSPQ et conseille le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) du Québec en ce qui a trait aux objectifs des programmes d’immunisation, aux stratégies à implanter, aux produits immunisants à utiliser et aux normes de pratique à appliquer, incluant le Protocole d’immunisation du Québec (PIQ). Dans cette chronique, je tâcherai de résumer les nouveautés du domaine de la vaccination en ciblant celles qui sont pertinentes à la pratique pédiatrique québécoise. C’est un privilège (et un grand plaisir !) pour moi de participer aux activités du CIQ et j’espère partager avec vous mon enthousiasme pour ces travaux.
Pour ce premier bulletin, faisons une petite mise à jour concernant trois dossiers présentés par le Dr Lebel dans les derniers numéros.
Jusqu’à l’hiver 2023-2024, une immunoprophylaxie mensuelle avec le palivizumab (Synagis®, AstraZeneca) était offerte durant la saison du VRS aux nourrissons et jeunes enfants les plus à risque de développer une infection grave. Rappelons cependant qu’environ 80 % des hospitalisations dues au VRS chez les nourrissons au Canada ne sont pas associées à un facteur de risque connu et qu’aucun agent immunisant n’était jusqu’à présent disponible pour protéger les bébés à terme et en bonne santé au cours de leurs premiers mois de vie.
Ce n’est toutefois plus le cas depuis l’approbation par Santé Canada en avril 2023 du nirsévimab (BeyfortusTM, Sanofi Pasteur – AstraZeneca), un anticorps monoclonal ne nécessitant qu’une seule injection intramusculaire par saison. À la suite d’une évaluation favorable du produit par l’Institut national d’excellence et santé et en services sociaux (INESSS), le MSSS mettra sur pied dès l’automne 2024 un programme d’immunoprophylaxie avec le nirsévimab. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les nourrissons du Québec et leurs familles, puisque l’efficacité du nirsévimab à prévenir les hospitalisations causées par le VRS était d’environ 80 % dans les études cliniques et de 83 % et 90 % dans des études effectuées sur le terrain en 2023-2024 en France et en Espagne, respectivement.
Par ailleurs, un vaccin à administrer durant la grossesse (RSVpreF; Pfizer) pour prévenir les infections graves par le VRS chez les nourrissons a été autorisé au Canada en janvier 2024. Le CIQ a émis en mai 2024 un avis sur son utilisation, incluant une modélisation économique. Dans les études cliniques, le RSVpreF avait une efficacité vaccinale d’environ 50-60 % contre les consultations et les hospitalisations dues au VRS durant les six premiers mois de vie. En ce qui concerne son innocuité, l’avis du CIQ mentionne que “[le] vaccin RSVpreF a été approuvé par Santé Canada pour une administration entre 32 et 36 semaines de gestation, afin de mitiger un signal possible et non confirmé d’augmentation du risque de prématurité identifié dans les études de phase 3. Aucun risque de prématurité associé à l’utilisation de ce vaccin n’a été mis en évidence dans les pays à revenu élevé comme le Canada.”. D’ailleurs, dans une étude de cohorte réalisée durant le programme de vaccination RSVpreF aux États-Unis en 2023-2024 et comportant 2973 accouchements, aucune augmentation du risque de naissance prématurée n’a été notée à la suite de la vaccination en grossesse.
Après l’analyse des données probantes, le CIQ a conclu que le nirsévimab « offre vraisemblablement une protection plus élevée et de plus longue durée que le RSVpreF ». Ainsi, le comité n’aurait recommandé un programme public de vaccination saisonnière des personnes enceintes avec le RSVpreF que si « le nirsévimab [n’était] pas disponible en 2024-2025 ou qu’il [n’était] recommandé qu’aux nourrissons à haut risque d’infection grave au VRS ».
L’approche populationnelle au Québec pour prévenir le VRS chez les nourrissons sera donc la prophylaxie avec le nirsévimab. Le nirsévimab a été intégré au PIQ et sera administré aux nouveau-nés et aux nourrissons qui satisferont aux critères suivants :
Des doses de nirsévimab commenceront à arriver au Québec en septembre/octobre et dès le début novembre les quantités devraient être suffisantes pour l’administrer à tous les bébés éligibles. Le RSVpreF sera disponible pour les personnes enceintes qui le désirent, mais le produit ne sera pas couvert par un programme public.
Depuis 2022, d’importants foyers d’éclosion de rougeole sont survenus dans plusieurs pays européens et aux États-Unis. En 2024, le Canada a lui aussi enregistré une recrudescence de la rougeole avec 81 cas, dont 1 décès pédiatrique. Au Québec, 51 cas ont été déclarés lors de cette éclosion qui s’est terminée le 5 juin 2024. Quelques cas sporadiques ont été rapportés depuis.
Selon le calendrier régulier de vaccination québécois, la première dose de vaccin contre la rougeole est administrée à 12 mois et la deuxième à 18 mois. Dans le contexte de l’éclosion, le CIQ a émis un avis sur la possibilité de devancer la 1re ou la 2e dose de vaccin. Des données du Québec lors de l’éclosion de 2011 ainsi qu’une méta-analyse démontrent que la protection conférée par une ou plusieurs doses de vaccin contre la rougeole dépend de l’âge à la réception de la première dose. En effet, l’efficacité́ à long terme de deux doses de vaccin serait inférieure lorsque la dose initiale est donnée avant l’âge de 12 mois. Ainsi, bien que la couverture vaccinale à deux doses soit essentielle pour interrompre la transmission de la rougeole, le maintien d’un âge plus avancé au moment de l’initiation de la vaccination (i.e. 12 mois ou plus) semble nécessaire pour conserver un niveau élevé d’immunité populationnelle. « Pour ces raisons, le CIQ ne recommande pas le devancement de la première dose de vaccin lors d’une éclosion régionale ou provinciale de rougeole. Il n’existe aucune donnée scientifique permettant d’identifier un seuil épidémiologique au-delà duquel une telle intervention pourrait être recommandée. »
Pour ce qui est de la deuxième dose, il convient de souligner que l’intervalle de temps recommandé entre les deux doses de vaccin varie grandement d’une juridiction à l’autre, mondialement. Le CIQ « ne recommande pas le devancement de la deuxième dose de vaccin dans le calendrier de vaccination du Québec. Il n’existe aucune donnée démontrant l’efficacité́ d’une telle intervention, ni de seuil épidémiologique à partir duquel elle pourrait être recommandée. Le devancement de la deuxième dose devrait se limiter à des cas d’exception, comme la prophylaxie post-exposition à la suite d’un contact direct avec un cas de rougeole. »
Notons aussi que l’INESSS a élaboré des outils sur le repérage et le diagnostic de la rougeole, publiés en juin 2024.
La vaccination, comme les stratégies de surveillance et de dépistage, est une mesure essentielle pour la prévention des cancers associés aux VPH. Jusqu’à récemment, deux doses de vaccin VPH étaient administrées aux préadolescents et adolescents québécois. Toutefois, en 2022, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a émis une recommandation ouvrant la porte à un calendrier de vaccination VPH comportant une seule dose chez les personnes de 9 à 20 ans. Depuis, plusieurs pays ont adopté un tel programme.
Le CIQ a évalué la pertinence et l’efficacité d’un programme à dose unique de vaccin VPH chez les préadolescents et adolescents. Des études observationnelles ainsi qu’un essai clinique randomisé indiquent que l’efficacité vaccinale d’une seule dose de vaccin administrée avant 21 ans est très élevée (>95 %) et comparable à un programme à deux doses. Le comité note que « [même] si les niveaux d’anticorps induits par une dose unique sont significativement inférieurs à ceux observés après l’administration de deux ou de trois doses, l’avidité (qualité) des anticorps ainsi que leur efficacité à prévenir les infections persistantes associées aux types vaccinaux sont comparables, durant 11 ans au moins après la vaccination. » De surcroît, la bonne couverture vaccinale au Québec (~85 %) confère une importante immunité de groupe. La modélisation mathématique démontre également que la vaccination avec une seule dose permettrait de prévenir un nombre similaire de cancers que le programme à deux doses.
Donc, le CIQ recommande:
À la suite de ces recommandations, le calendrier de vaccination contre les VPH a été mis à jour au PIQ.
De plus, « [le] CIQ réitère que pour obtenir les gains maximaux, la vaccination contre les VPH devrait être administrée avant le début de l’activité sexuelle, soit durant la préadolescence ou la jeune adolescence. »
Bonjour à tous!
Espérant que vous ayez tous su profiter quelque peu de l’été, voici le moment de la rentrée à la Société canadienne de pédiatrie!
Voici une sélection de documents de principes et de points de pratique publiés récemment et fortement susceptibles de vous intéresser et influencer votre pratique:
LIGNES DIRECTRICES : DOCUMENT DE PRINCIPES ET POINTS DE PRATIQUE
L’évaluation médicale en cas de soupçons de trauma crânien causé par la maltraitance des enfants
Affichage : le 18 juillet 2024
L’allergie aux protéines du lait de vache chez les nourrissons et les enfants
Affichage : le 25 juin 2024
Un guide pour la prise en charge communautaire des troubles des conduites alimentaires en pédiatrie
Affichage : le 6 juin 2024
À vos calendriers! Planifiez dès maintenant de rejoindre vos collègues au congrès annuel qui se tiendra du 29 au 31 mai 2025 à Québec!
Centre des congrès de Québec
Hôtel Hilton Québec
Ville de Québec, Québec
Soumettez vos propositions de séminaires et d’ateliers avant le 15 septembre. L'appel à propositions(séminaires et ateliers) est maintenant ouvert!
L'appel à communications (affiches) sera lancé quant à lui en septembre 2024.
Entre-temps, la SCP vous propose plusieurs activités de formation fort intéressantes et pertinentes cet automne, dont:
Congrès canadien sur la santé mentale des enfants et des adolescents
Du 1er au 3 novembre 2024
Marriott Downtown CF Toronto
Toronto, ON
Sans oublier les séances scientifiques nationales.
La SCP, comme chef de file en matière d’information fondée sur les données probantes, prend régulièrement position sur divers enjeux en lien avec la santé et le bien-être de nos enfants. Vous retrouverez ici les plus récentes prises de position, dont « Le programme de régularisation et la santé des enfants et des jeunes (en anglais)».
Devenez membre, rejoignez plus de 4000 professionnels de la santé pédiatrique, et participez à la défense des intérêts des enfants, aux programmes de formation et réseautez avec vos collègues et experts de vos domaines d’activité!
Bonjour à tous!
Espérant que vous ayez tous su profiter quelque peu de l’été, voici le moment de la rentrée à la Société canadienne de pédiatrie!
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L’évaluation médicale en cas de soupçons de trauma crânien causé par la maltraitance des enfants
Affichage : le 18 juillet 2024
L’allergie aux protéines du lait de vache chez les nourrissons et les enfants
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Congrès canadien sur la santé mentale des enfants et des adolescents
Du 1er au 3 novembre 2024
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Sans oublier les séances scientifiques nationales.
La SCP, comme chef de file en matière d’information fondée sur les données probantes, prend régulièrement position sur divers enjeux en lien avec la santé et le bien-être de nos enfants. Vous retrouverez ici les plus récentes prises de position, dont « Le programme de régularisation et la santé des enfants et des jeunes (en anglais)».
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Affichage : le 18 juillet 2024
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Entre-temps, la SCP vous propose plusieurs activités de formation fort intéressantes et pertinentes cet automne, dont:
Congrès canadien sur la santé mentale des enfants et des adolescents
Du 1er au 3 novembre 2024
Marriott Downtown CF Toronto
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Sans oublier les séances scientifiques nationales.
La SCP, comme chef de file en matière d’information fondée sur les données probantes, prend régulièrement position sur divers enjeux en lien avec la santé et le bien-être de nos enfants. Vous retrouverez ici les plus récentes prises de position, dont « Le programme de régularisation et la santé des enfants et des jeunes (en anglais)».
Devenez membre, rejoignez plus de 4000 professionnels de la santé pédiatrique, et participez à la défense des intérêts des enfants, aux programmes de formation et réseautez avec vos collègues et experts de vos domaines d’activité!
Dans les dernières années, un nombre croissant de réanimations néonatales liées à la prise d’ISRS par la mère durant la grossesse a été observé. Dans ce contexte, l’APQ a déposé en 2021 une demande de projet à l’INESSS. La demande a été retenue et l’INESSS a publié cet été un rapport en soutien à son outil d’aide à la décision adressé principalement aux professionnels de la santé de première ligne. Nous vous invitons à partager dans votre réseau l’information que vous trouverez en suivant ce lien :
Environ 10 à 15% des femmes vivent un épisode de trouble dépressif caractérisé durant leur grossesse qui, s’il n’est pas traité adéquatement, peut entrainer des conséquences importantes pour la mère et l’enfant. Plusieurs options de traitements efficaces sont disponibles, dont les antidépresseurs. Or, les données scientifiques disponibles sur les risques associés à l’usage d’un antidépresseur pendant la grossesse demeurent limitées ou imprécises et une clarification à cet égard s’avère donc nécessaire, d’autant plus que la crainte de causer du tort au fœtus pourrait mener certaines personnes à vouloir cesser leur antidépresseur lorsqu’elles deviennent enceintes ou qu’elles envisagent une grossesse, et ce, même si leur état nécessite ce traitement.
Les travaux de l’INESSS ont mené à la production de deux outils cliniques d’aide à la décision. Soit, un premier destiné aux cliniciens et un second destiné aux femmes. En plus de présenter l’ensemble des données disponibles sur l’innocuité des antidépresseurs pendant la grossesse pour guider les cliniciens dans leur pratique, ces travaux ont permis de dégager trois constats principaux. Tout d’abord, les interventions non pharmacologiques, qu’elles soient d’ordre psychothérapeutique ou psychosocial, sont au cœur du traitement du trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et devraient être offertes d’emblée à toutes les femmes enceintes aux prises avec cette condition. Ensuite, bien que leur usage comporte certains risques, l’usage des antidépresseurs est possible pendant la grossesse et demeure une option valable, surtout pour les cas plus sévères. Enfin, la discussion avec la femme ressort comme un des éléments les plus importants dans la prise en charge de cette condition, que ce soit pour en faciliter le repérage ou pour choisir un traitement qui respectera ses valeurs et préférences. La publication de ces documents devrait donc permettre de soutenir les professionnels de la santé afin de favoriser un usage optimal des interventions pharmacologiques et non pharmacologiques pour le traitement d’un trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et ultimement, améliorer l’expérience de soins de la mère et l’enfant.
Dans les dernières années, un nombre croissant de réanimations néonatales liées à la prise d’ISRS par la mère durant la grossesse a été observé. Dans ce contexte, l’APQ a déposé en 2021 une demande de projet à l’INESSS. La demande a été retenue et l’INESSS a publié cet été un rapport en soutien à son outil d’aide à la décision adressé principalement aux professionnels de la santé de première ligne. Nous vous invitons à partager dans votre réseau l’information que vous trouverez en suivant ce lien :
Environ 10 à 15% des femmes vivent un épisode de trouble dépressif caractérisé durant leur grossesse qui, s’il n’est pas traité adéquatement, peut entrainer des conséquences importantes pour la mère et l’enfant. Plusieurs options de traitements efficaces sont disponibles, dont les antidépresseurs. Or, les données scientifiques disponibles sur les risques associés à l’usage d’un antidépresseur pendant la grossesse demeurent limitées ou imprécises et une clarification à cet égard s’avère donc nécessaire, d’autant plus que la crainte de causer du tort au fœtus pourrait mener certaines personnes à vouloir cesser leur antidépresseur lorsqu’elles deviennent enceintes ou qu’elles envisagent une grossesse, et ce, même si leur état nécessite ce traitement.
Les travaux de l’INESSS ont mené à la production de deux outils cliniques d’aide à la décision. Soit, un premier destiné aux cliniciens et un second destiné aux femmes. En plus de présenter l’ensemble des données disponibles sur l’innocuité des antidépresseurs pendant la grossesse pour guider les cliniciens dans leur pratique, ces travaux ont permis de dégager trois constats principaux. Tout d’abord, les interventions non pharmacologiques, qu’elles soient d’ordre psychothérapeutique ou psychosocial, sont au cœur du traitement du trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et devraient être offertes d’emblée à toutes les femmes enceintes aux prises avec cette condition. Ensuite, bien que leur usage comporte certains risques, l’usage des antidépresseurs est possible pendant la grossesse et demeure une option valable, surtout pour les cas plus sévères. Enfin, la discussion avec la femme ressort comme un des éléments les plus importants dans la prise en charge de cette condition, que ce soit pour en faciliter le repérage ou pour choisir un traitement qui respectera ses valeurs et préférences. La publication de ces documents devrait donc permettre de soutenir les professionnels de la santé afin de favoriser un usage optimal des interventions pharmacologiques et non pharmacologiques pour le traitement d’un trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et ultimement, améliorer l’expérience de soins de la mère et l’enfant.
Dans les dernières années, un nombre croissant de réanimations néonatales liées à la prise d’ISRS par la mère durant la grossesse a été observé. Dans ce contexte, l’APQ a déposé en 2021 une demande de projet à l’INESSS. La demande a été retenue et l’INESSS a publié cet été un rapport en soutien à son outil d’aide à la décision adressé principalement aux professionnels de la santé de première ligne. Nous vous invitons à partager dans votre réseau l’information que vous trouverez en suivant ce lien :
Environ 10 à 15% des femmes vivent un épisode de trouble dépressif caractérisé durant leur grossesse qui, s’il n’est pas traité adéquatement, peut entrainer des conséquences importantes pour la mère et l’enfant. Plusieurs options de traitements efficaces sont disponibles, dont les antidépresseurs. Or, les données scientifiques disponibles sur les risques associés à l’usage d’un antidépresseur pendant la grossesse demeurent limitées ou imprécises et une clarification à cet égard s’avère donc nécessaire, d’autant plus que la crainte de causer du tort au fœtus pourrait mener certaines personnes à vouloir cesser leur antidépresseur lorsqu’elles deviennent enceintes ou qu’elles envisagent une grossesse, et ce, même si leur état nécessite ce traitement.
Les travaux de l’INESSS ont mené à la production de deux outils cliniques d’aide à la décision. Soit, un premier destiné aux cliniciens et un second destiné aux femmes. En plus de présenter l’ensemble des données disponibles sur l’innocuité des antidépresseurs pendant la grossesse pour guider les cliniciens dans leur pratique, ces travaux ont permis de dégager trois constats principaux. Tout d’abord, les interventions non pharmacologiques, qu’elles soient d’ordre psychothérapeutique ou psychosocial, sont au cœur du traitement du trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et devraient être offertes d’emblée à toutes les femmes enceintes aux prises avec cette condition. Ensuite, bien que leur usage comporte certains risques, l’usage des antidépresseurs est possible pendant la grossesse et demeure une option valable, surtout pour les cas plus sévères. Enfin, la discussion avec la femme ressort comme un des éléments les plus importants dans la prise en charge de cette condition, que ce soit pour en faciliter le repérage ou pour choisir un traitement qui respectera ses valeurs et préférences. La publication de ces documents devrait donc permettre de soutenir les professionnels de la santé afin de favoriser un usage optimal des interventions pharmacologiques et non pharmacologiques pour le traitement d’un trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et ultimement, améliorer l’expérience de soins de la mère et l’enfant.
Dans les dernières années, un nombre croissant de réanimations néonatales liées à la prise d’ISRS par la mère durant la grossesse a été observé. Dans ce contexte, l’APQ a déposé en 2021 une demande de projet à l’INESSS. La demande a été retenue et l’INESSS a publié cet été un rapport en soutien à son outil d’aide à la décision adressé principalement aux professionnels de la santé de première ligne. Nous vous invitons à partager dans votre réseau l’information que vous trouverez en suivant ce lien :
Environ 10 à 15% des femmes vivent un épisode de trouble dépressif caractérisé durant leur grossesse qui, s’il n’est pas traité adéquatement, peut entrainer des conséquences importantes pour la mère et l’enfant. Plusieurs options de traitements efficaces sont disponibles, dont les antidépresseurs. Or, les données scientifiques disponibles sur les risques associés à l’usage d’un antidépresseur pendant la grossesse demeurent limitées ou imprécises et une clarification à cet égard s’avère donc nécessaire, d’autant plus que la crainte de causer du tort au fœtus pourrait mener certaines personnes à vouloir cesser leur antidépresseur lorsqu’elles deviennent enceintes ou qu’elles envisagent une grossesse, et ce, même si leur état nécessite ce traitement.
Les travaux de l’INESSS ont mené à la production de deux outils cliniques d’aide à la décision. Soit, un premier destiné aux cliniciens et un second destiné aux femmes. En plus de présenter l’ensemble des données disponibles sur l’innocuité des antidépresseurs pendant la grossesse pour guider les cliniciens dans leur pratique, ces travaux ont permis de dégager trois constats principaux. Tout d’abord, les interventions non pharmacologiques, qu’elles soient d’ordre psychothérapeutique ou psychosocial, sont au cœur du traitement du trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et devraient être offertes d’emblée à toutes les femmes enceintes aux prises avec cette condition. Ensuite, bien que leur usage comporte certains risques, l’usage des antidépresseurs est possible pendant la grossesse et demeure une option valable, surtout pour les cas plus sévères. Enfin, la discussion avec la femme ressort comme un des éléments les plus importants dans la prise en charge de cette condition, que ce soit pour en faciliter le repérage ou pour choisir un traitement qui respectera ses valeurs et préférences. La publication de ces documents devrait donc permettre de soutenir les professionnels de la santé afin de favoriser un usage optimal des interventions pharmacologiques et non pharmacologiques pour le traitement d’un trouble dépressif caractérisé pendant la grossesse et ultimement, améliorer l’expérience de soins de la mère et l’enfant.
L’équipe de pédiatrie générale d’Alma est à la recherche de nouveaux collègues. Nous avons 2 PREM disponibles dès maintenant, sur un total de 6. Un bureau personnel sera mis à la disposition du pédiatre. Il est situé en clinique externe, jumelé à un service de pédiatrie de jour. Cliniques spécialisées en diabète, asthme et trajectoire facilitée en TDAH. Hospitalisation en pédiatrie avec 7 lits, néonatalogie de niveau 2 A. Nous prenons en charge les nouveau-nés à partir de 34 semaines. 600-700 accouchements par année. Équipe régionale dynamique permettant une amélioration régulière des pratiques. Excellentes collaborations avec les équipes de médecins de famille en bureau et à l’urgence. Possibilité d’un bel équilibre travail-famille-vie personnelle. À seulement 2h 30 minutes de Québec.
Plongez dans la nouvelle ère de la pédiatrie et faites partie d’une équipe multidisciplinaire.
Dans le cadre du lancement d’un nouveau site sur la Rive-Nord, Centre UP continue de redéfinir sa mission afin de mieux répondre aux besoins du réseau et de la population. Comme il est implicite par l’évolution de notre nouveau nom à « UP Centre d’urgences pédiatriques et soins spécialisés », nous cherchons à offrir des soins et services pédiatriques urgents et non urgents/ambulatoires auxquels seront intégrés différents programmes spécialisés selon les besoins régionaux.
Situé au cœur de Brossard dans le Quartier Dix30 et maintenant à Saint-Eustache, Centre UP est équipé d’un plateau technique avancé permettant de fournir la plupart des soins que les enfants recevraient dans un cadre hospitalier.
Qui recherchons-nous ?
Des pédiatres et des surspécialistes pédiatriques qui ont envie d’innover et d’établir une nouvelle voie de services pédiatriques au Québec. Des pédiatres à la recherche d’un cadre de travail qui valorise le mentorat et l’amélioration continue. Des médecins aspirant à fournir des soins de qualité sans précédent aux enfants à proximité.
Nos enfants méritent les meilleurs soins de proximité possibles.
L’Hôpital Anna Laberge à Châteauguay, faisant partie du CISSS Montérégie-Ouest, est à la recherche de pédiatres pour se joindre à notre équipe dynamique et très impliquée dans la communauté. Nous sommes actuellement 5 pédiatres et nous avons encore 3 PEM à combler. Nous avons un pavillon de naissances avec des chambres TARP et nous sommes accrédité «Amis des bébés». Nous avons près de 2000 accouchements par année et sommes un niveau 1B avec 4 lits de néonatalogie. Nous avons la possibilité d’hospitaliser les enfants en notre nom. Nous avons aussi une clinique externe à l’hôpital. Il y a beaucoup de possibilités à faire partie des équipes des cliniques d’évaluation des troubles dans le spectre de l’autisme (CÉTSA) ainsi que les équipes de santé mentale première ligne. Nous sommes affiliés avec le CIUSSS McGill et avons des résidents en médecine familiale qui font des stages en périnatalité. Nous participons aussi à l’enseignement des résidents lors des cliniques spécialisées en pédiatrie.
Le nouvel hôpital à Vaudreuil-Soulange fera aussi partie de notre CISSS et pourra accueillir 12 pédiatres avec une unité de néonatalogie 2B et une unité d’hospitalisation de pédiatrie de 12 lits. Il s’agira d’un hôpital très moderne à la fine pointe de la technologie, offrant une possibilité de pratique très intéressante et diversifiée. La construction a débuté et l’ouverture est prévue pour 2027-2028.
Il y a aussi 3 postes disponibles à l’Hôpital du Suroit à Valleyfield, faisant partie de notre CISSS. Nous couvrons un large territoire avec une grande clientèle pédiatrique.
L’équipe de pédiatrie du RLS HSC (Drummondville) du CIUSSS MCQ est à la recherche d'un(e) collègue pour compléter son équipe. Nous avons 1 poste disponible dès maintenant.
Le PEM total est maintenant de 6 pédiatres. Hospitalisations en pédiatrie niveau 2A et néonatalogie niveau 2A. Clinique externe (nouvelle construction inaugurée en 2025) à même le centre hospitalier. RUISSS Université de Sherbrooke, campus délocalisé de la faculté de médecine à partir d'automne 2026. Pratique pédiatrique diversifiée et stimulante à 1 heure de Montréal et Sherbrooke, 1,5 heure de Québec, soit au Centre du Québec!
L’équipe de pédiatrie du CISSS de Lanaudière Nord (Joliette) est à la recherche de collègues pour compléter son équipe de 4 pédiatres. Nous avons 2 postes disponibles dès maintenant. Hospitalisation en pédiatrie avec 10 lits et néonatalogie de niveau 2A, soit à partir de 34 semaines (1400 naissances par année). Clinique externe à même le centre hospitalier avec médecine de jour. Infirmière spécialisée en pédiatrie et 2 infirmières cliniciennes au sein de l'équipe. Collaboration aux évaluations neurodéveloppementales avec le centre de réadaptation et possibilité de cliniques spécialisées. Affiliation universitaire avec l'Université Laval avec multiples opportunités d'enseignement. Pratique pédiatrique diversifiée et stimulante à moins d'une heure de Montréal.
Le Centre de pédiatrie sociale en communauté de Rosemont – La Petite-Patrie est présentement à la recherche d’un pédiatre ou d’un médecin de famille pour se joindre à nous dans le cadre d’un beau projet de création d’un centre de pédiatrie sociale au sein du quartier Saint-Michel et Rosemont.
Spécifications :
1 à 2 journées de travail par semaine en temps et lieu
Implication ponctuelle dans l’élaboration du projet
La Serre du quartier Saint-Michel – Rosemont est présentement à la recherche d’un pédiatre ou d’un médecin de famille pour se joindre à nous dans le cadre d’un beau projet de création d’un centre de pédiatrie sociale au sein du quartier Saint-Michel et Rosemont.
Spécifications :
1 à 2 journées de travail par semaine en temps et lieu
Implication ponctuelle dans l’élaboration du projet
Pédiatre recherché
Le Centre d’excellence en soins colorectaux (CECO) de l’Hôpital de Montréal pour enfants est à la recherche d’un·e pédiatre passionné·e par les soins multidisciplinaires, et qui aimerait travailler auprès des enfants atteints de malformations anorectales, de la maladie de Hirschsprung et d’autres pathologies colorectales complexes.
Joignez-vous à une équipe innovante, engagée et reconnue à l’échelle internationale qui a comme vision de redonner leur dignité aux enfants vivant avec ces pathologies. Vous collaborerez avec des spécialistes en chirurgie colorectale, gastroentérologie, urologie, gynécologie, soins infirmiers spécialisés et physiothérapie pelvienne, dans un environnement stimulant et centré sur la famille. Vous participerez aussi à notre mission d'éducation et de recherche.
Profil recherché:
Poste basé àMontréal, au sein de l’Hôpital de Montréal du Centre Universitaire de SantéMcGill (CUSM). Le·la candidat·e devra déjà détenir un PEM; des privilèges comme membre-associé·e seront octroyés, si celui-ci n'est pas détenu au CUSM. Horaire de jour de semaine, flexible.
Envie de faire une différence? Communiquez avec nous pour en savoir plus!
La Maison de Santé Prévention de Montréal est à la recherche de deux (2) pédiatres pour une clientèle régionale déjà très bien établie depuis 2017. Notre approche de santé globale en pédiatrie est très appréciée et bien reconnue.
Pédiatrie générale, CRDS, urgences pédiatriques et prise en charge de l’obésité infantile. Références en augmentation. Service de nutrition sur place en multidisciplinarité.
Facile d’accès dans un édifice historique de l’avenue Saint-Joseph du Plateau Mont-Royal (Métro Laurier ligne orange à 50 mètres). Mode de rémunération selon la RAMQ de type «cabinet» avec frais de bureau très compétitifs.
Conciliation travail-famille idéale pour tout pédiatre souhaitant une autonomie de pratique.
Bonjour,
La Maison Caracol, le centre de pédiatrie sociale de Pierrefonds-Est, recherche une pédiatre pour suivre environ 370 enfants d'origines multiethniques diverses. La communauté que nous desservons est située dans l'Ouest-de-l'Ïle de Montréal. En support au suivi médical, nous avons 6 professionnels tels que travailleur social, psychoéducateur, éducateur spécialisé et avocat. Le forfait alloué par le gouvernement oblige le pédiatre à offrir des services à 6 enfants par jour.
Les pédiatres du CISSS Chaudière-Appalaches secteur Saint-Georges de Beauce souhaitent recruter 2 pédiatres. PEM de 6. Travail en deuxième ligne, pratique variée en milieu hospitalier (unité et personnel dédiés mère-enfants) et en clinique externe, avec une équipe multidisciplinaire au centre ambulatoire (infirmières cliniciennes, travailleurs sociaux, psychologue). Niveaux de soins 2A en néonatalogie (pouponnière ≥ 34 semaines, VNI) et 2B en pédiatrie. Cliniques d’asthme, d’allergies respiratoires et alimentaires, de diabète et de développement. Accès privilégié aux pédopsychiatres associés.
Le CISSS-CA Secteur Beauce est affilié à l’Université Laval et accueille chaque année des résidents en pédiatrie, des résidents de l’UMF des Etchemins et des externes donnant accès au titre d’enseignement clinique.
Rémunération mixte à 107%.
Une grande qualité de vie et de pratique, à moins d’une heure de Québec!
L’Hôpital du Haut-Richelieu est à la recherche de pédiatres motivés pour se joindre à une équipe dynamique de 9 autres pédiatres. Le département est en plein essor et l’offre de service s’est vue grandement augmentée au cours des dernières années. L’hôpital dispose actuellement d’une unité d’hospitalisation de 10 lits, d’une pouponnière de niveau 2, d’une unité de médecine ambulatoire et de cliniques externes. La construction d’un nouveau Centre Mère-Enfant débutera sous peu. Par ailleurs, nous avons la chance de travailler en étroite collaboration avec deux infirmières praticiennes spécialisées en pédiatrie et de participer à l’enseignement des externes et des résidents en médecine familiale. Les membres de notre équipe peuvent aussi travailler en bureau au CLSC situé tout près de l’hôpital.
Le département de pédiatrie du CIUSSS de l'Estrie - CHUS est à la recherche d'un ou d'une gastroentérologue-pédiatre pour se joindre à son équipe!
La personne candidate recherchée devra mettre de l’avant son désir et ses capacités pour une carrière académique universitaire en recherche, enseignement ou gestion. Elle doit démontrer des habiletés à établir et maintenir de bonnes relations interpersonnelles, un sens de la collaboration et une aisance pour le travail d'équipe.
La personne candidate intéressée devra posséder les prérequis suivants :
- Détenir ou obtenir un certificat de surspécialité en gastroentérologie du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ainsi qu’un certificat de spécialité en pédiatrie du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada ou un équivalent;
- Détenir ou s'engager à effectuer une formation complémentaire d’un an après sa formation spécialisée;
- Détenir ou s’engager à obtenir un permis de pratique auprès du Collège des médecins du Québec permettant de travailler au CIUSSS de l’Estrie - CHUS;
- Posséder une bonne connaissance du français écrit et oral.
La personne candidate devra intégrer la FMSS à titre de professeur au rang qui respecte les politiques de la faculté et son expérience académique. Cette personne sera aussi membre active du Conseil des médecins, dentistes, pharmaciens et sages-femmes (CMDPSF) du CIUSSS de l’Estrie - CHUS avec les privilèges et obligations s’y rattachant. Elle devrait être prête à entrer en fonction dès que possible.
Les médecins résidents en cours de formation et les médecins gastroentérologues pédiatres actifs intéressés sont invités à soumettre leur candidature accompagnée de
L’équipe de pédiatrie générale d’Alma est à la recherche d’un médecin dépanneur. Un bureau personnel sera mis à la disposition du pédiatre dépanneur durant son séjour. Il est situé en clinique externe, jumelé avec service de pédiatrie de jour. Hospitalisation en pédiatrie avec 7 lits, néonatalogie de niveau 2 A. Nous prenons en charge les nouveau-nés à partir de 34 semaines. 600-700 accouchements par année. Souplesse quant à l’horaire de couverture des gardes selon les disponibilités du médecin dépanneur.
Recherche pédiatres dépanneurs pour la garde hospitalière à partir de 2026.
Rejoignez une équipe chaleureuse et soudée à Chicoutimi, où l’entraide et l’innovation sont au coeur de notre pratique.
Notre service comprend 14 lits (10 lits d’hospitalisation + 4 lits de soins intermédiaires), une médecine de jour efficace et plusieurs cliniques spécialisées.
Nous sommes aussi le centre régional de néonatalogie 2B, prenant en charge les nouveau-nés de 32 semaines et plus.
Envie de goûter à une pratique variée dans une région magnifique qui a tout à vous offrir pour un séjour travail-plaisir?
Pour plus d’informations, contactez-nous !
L’équipe de pédiatrie du CISSS de Lanaudière Nord (Joliette) est à la recherche de pédiatres pour du dépannage ponctuel ou récurrent. Besoins urgents dès février 2025. Hospitalisation en pédiatrie avec 10 lits et néonatalogie de niveau 2A, soit à partir de 34 semaines (1400 naissances par année). Clinique externe à même le centre hospitalier avec médecine de jour. Lettre d’entente 102 en vigueur pour les médecins dépanneurs et les médecins établis. Frais d'hébergement défrayés par le CISSS. À moins d'une heure de Montréal et à 2 heures de Québec.
Le service de néonatalogie du CHUM est à la recherche d'un ou deux néonatalogistes ou pédiatres dépanneurs pour soutenir son équipe actuellement réduite en raison de congés prolongés. Les personnes recherchées doivent être à l'aise avec des tournées de pouponnière et des soins intermédiaires en néonatalogie de niveau 2B: soit des prématurés de 32 semaines et 1500g et plus, avoir une formation et un certificat PRN (programme de réanimation néonatale) à jour. Le besoin est urgent vu le haut risque de bris de service.
Le service de pédiatrie de l’Hôpital régional de Rimouski recherche des pédiatres intéressés pour combler ponctuellement ou régulièrement les activités hospitalières. La pratique hospitalière est très diversifiée avec une unité néonatale 2b (32 semaines et plus), des soins ambulatoires en médecine de jour et une unité d’hospitalisation dédiée à la pédiatrie avec un plateau technique d’investigation complet. Support de garde pour la néonatalité par les pédiatres locaux avec un système de mentorat. Lettre d’entente 102, rémunération à 120% avec autres incitatifs financiers disponibles.
Environnement urbain dans la nature à proximité qui promet un séjour mémorable dans la région.
Les pédiatres du CISSS Chaudière-Appalaches secteurSaint-Georges de Beauce sont à la recherche de pédiatres pour dépannage à compter de janvier2026. PEM de 6 (4 en place dont un congé parental). L'équipe tombera à 3 pédiatres à compter de janvier 2026 en raison d'un congé parental et aura donc besoin de dépannage pour assurer une couverture de la garde. Travail en deuxième ligne, pratique variée en milieu hospitalier (unité et personnel dédiés mère-enfants), niveaux de soins 2A en néonatalogie (pouponnière ≥ 34 semaines, VNI) et 2B en pédiatrie. Possibilité de faire de la clinique externe incluant plusieurs cliniques spécialisées (cliniques d’asthme, d’allergies respiratoires et alimentaires, de diabète et de développement).
Des démarches sont en cours pour obtenir une lettre d'entente pour le dépannage.
Le CISSS-CA Secteur Beauce est affilié à l’Université Laval et accueille chaque année des résidents en pédiatrie, des résidents de l’UMF des Etchemins et des externes donnant accès au titre d’enseignement clinique.
Rémunération mixte à 107%.
À moins d’une heure de route de Québec!
L’Hôpital du Centre de la Mauricie (HCM) à Shawinigan est à la recherche de pédiatres pour dépannage ponctuel ou de façon récurrente en pédiatrie générale pour la période de juillet 2025 à juillet 2026 inclusivement, en raison de congé maternité au sein de l’équipe. Toutes les sphères de la pédiatrie générale sont exploitées (néonatalogie 2A, pédiatrie hospitalisation, pédiatrie de jour, consultations urgence, cliniques externes). Rem 107%
Vous joindrez une équipe dynamique. La qualité de vie est au rendez-vous et la situation géographique est parfaite... Dans la belle nature de la Mauricie!
Le CISSS Chaudière-Appalaches secteur Amiante (Thetford Mines) est à la recherche de pédiatres pour dépannage. Département fusionné de pédiatrie et centre mère-enfant depuis 2017 avec chambre de naissance et consultante en allaitement. Niveaux de soins 1B. Pouponnière et travail en deuxième ligne varié en milieu hospitalier et en clinique externe avec une équipe multidisciplinaire (infirmières, psychologue, travailleur social). Équipe multidisciplinaire de pédopsychiatrie pour les cas de deuxième ligne, implication à la clinique de développement et au CRDP. Centre de pédiatrie sociale. Nous avons actuellement la Lettre d’entente 102 (en vigueur pour les médecins dépanneurs et les médecins établis – durée indéterminée).
Rémunération à 107%.
À une heure de route de Québec et de Sherbrooke.
L'Association de pédiatres du Québec vous invite à prendre notes des différentes activités et publications ci-dessous.










Hôtel Sacacomie, Saint-Alexis-des-Monts
Détails àvenir

Le programme de perfectionnement professionnel de la Société canadienne de pédiatrie aide les besoins d’apprentissage continu des pédiatres, pédiatres surspécialisés, résidents en pédiatrie et autres professionnels de la santé pour enfants à offrir les meilleurs soins aux enfants et adolescents du Canada.





Congrès annuel 2026 de la SCP, du 21 au 23 mai 2026 à Ottawa (Ontario)

Consultez le site web du CHU Sainte-Justine pour voir toutes les formations offertes
Le SCF offre un service d’organisation d’activités de formation dans le réseau de la santé : conférences annuelles en grand groupe, ateliers en petits groupes, cours annuels obligatoires, le tout en présentiel, en virtuel ou en formule hybride.
Pour connaître l’étendue des services offerts, consultez leur page web.
Pour ne rien manquer des congrès et formations organisés par le Service congrès et formation, abonnez-vous au calendrier des activités à venir, envoyé par courriel une fois par mois OU à leur page Facebook : https://www.facebook.com/congreschusj




Médecins, pédiatres, résident(e)s et professionnel(le)s de la santé qui côtoient des enfants victimes ou potentiellement victimes de maltraitance au Québec.
Les membres de l'AMPEQ qui ne peuvent pas participer au Congrès de l'AMPEQ mais souhaitent tout de même payer leur cotisation annuellede 50 $ peuvent le faire via l'onglet « Inscription ».
Les membres de l'AMPEQ ont l'opportunité d'accéder au groupe privé Teams MED-AMPEQ - adresse courriel ministérielle (ssss.gouv.qc.ca) requise.
Que vous soyez un médecin ou un(e) professionnel(le) de la santé, vous pouvez devenir membre de l'AMPEQ si vous avez à intervenir auprès d'enfants victimes ou potentiellement victimes de maltraitance.
Votre adhésion n'engage aucune action de votre part, il n'y a que des avantages !
Programme résumé
8h00 à 8h50 | Assemblée générale de l’AMPEQ - pour les membres seulement
9h00 à 9h05 | Mot de la présidente : Dre SylvieBéliveau | CHU de Québec-Université Laval
9h05 à 10h15 | Le rôle de la consultation en génétique dansl’évaluation de la maltraitance pédiatrique
10h15 à 10h45 | Présentation d’un outil clinique visant lareconnaissance des blessures infligées chez les bébés non ambulants
10h45 à 11h15 | Pause
11h15 à 12h00 | Articles phares des dernières années
12h00 à 13h00 | Conférence scientifique du CHUSJ - Et sinous pouvions réellement changer le monde, un enfant à la fois
13h00 à 14h00 | Dîner
14h00 à 15h00 | Mise à jour de la trousse médico-légale auQuébec
15h00 à 15h30 | Organisation des soins et contribution del’infirmière
15h30 à 15h50 | Pause
15h50 à 17h00 | Présentations de cas
17h00 | Mot de clôture




Pour sa 8ᵉ édition, la Journée d'éthique clinique s’intéressera aux défis moraux posés par la complexité de la pratique soignante, en considérant tous les acteurs concernés, soit patients, cliniciens, pair-aidants et gestionnaires, et en articulant perspectives historiques, scientifiques et cliniques. Les conférences feront écho aux transformations structurelles du système de santé québécois et à leurs répercussions sur le rapport au stress, à l’empathie et à la détresse morale, tout en ouvrant la discussion sur la notion de croissance post-traumatique. La journée se conclura par la présentation d’initiatives collectives, de pistes d’action concrètes visant à renforcer la capacité d’agir collective des milieux de soins et à promouvoir une approche préventive face aux stresseurs du quotidien clinique. Le rôle clé de l’éthique clinique et organisationnelle sera exploré.
Les thèmes suivants seront abordés lors de la conférence :




Nous sommes heureux de vous inviter à la 14eédition du Symposium d’urgence et soins intensifs pédiatriques qui aura lieu au CHU Sainte-Justine le 20 avril 2026. Le Symposium réunit les professionnel(le)s de la santé ayant à cœur les soins offerts aux enfants gravement malades.
PUBLIC CIBLE




Une journée d’échanges, de réflexion et de collaboration autour des enjeux actuels et futurs de l’acte médical. À travers conférences, panels et ateliers, le programme vise à éclairer, harmoniser et soutenir l’évolution des pratiques au sein de notre réseau de santé.




Étage A, bloc 11 | Amphithéâtre 250
Étage A, bloc 11 | Amphithéâtre 250
Cet évènement a été conçu dans le but de proposer une formation continue aux médecins adultes ou pédiatriques concernés par les pathologies médiées par le complément; ainsi qu'au personnel de laboratoire ou d'aphérèse et aux soignant(e)s impliqué(e)s dans ces pathologies.




Objectif général
Permettre aux clinicien(ne)s déjà formé(e)s à l’approche de l’ABCdaire de se mettre à jour sur les changements apportés aux outils et aux recommandations médicales par la nouvelle version révisée.
Objectifs spécifiques
À la fin de cet atelier, le/la participant(e) sera en mesure de :
- Renouer avec la bonne utilisation des outils de l’ABCdaire0-5 ans et en connaître les nouveaux outils;
- Identifier le nouveau contenu scientifique relié à l’ABCdaire 0-5 ans via l’arborescence des documents sur le site Web du CHU Sainte-Justine;
- Nommer les nouveautés au chapitre du contexte de vie, de la nutrition, du développement, de l'examen physique, de la vaccination et des conseils anticipatoires dans le cadre du suivi de l’enfant;
- Intégrer les priorités du MSSSQ relativement aux bonnes pratiques en prévention clinique.




Mettre en lumière le parcours de soins du TDAH et des troubles associés, au carrefour des données scientifiques récentes de la clinique et de la recherche, dans une vision de collaboration interdisciplinaire francophone.
Dans le domaine du TDAH et des troubles associés, dont l’anxiété, les troubles de l’humeur, les troubles du sommeil, les dépendances, les troubles du neurodéveloppement et les troubles relationnels :




Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
La formation TRIK est un cours basé sur la simulation, conçu notamment pour les pédiatres, prenant en charge des patientes et des patients pédiatriques traumatisés. Le cours d’une durée de 2 jours, comprend un mélange de scénarios de simulation, de conférences en groupe et d’ateliers pratiques pour renforcer les compétences techniques.
Date et lieu
· Les 17 et 18 septembre 2026
· Au Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
· La formation sera donnée en français
Les places sont limitées!

La Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS) de l’Université de Sherbrooke souscrit, aux principes d'apprentissage à vie. De ce fait, le Centre de formation continue (CFC) se positionne stratégiquement en aval des programmes à grade de la faculté. Il a pour mission de contribuer au maintien et au développement des compétences des professionnels de la santé en exercice.




En tant que cliniciens et cliniciennes, nous constatons chaque jour que les allergies – avérées ou suspectées – nous guettent et représentent souvent un véritable défi diagnostique et thérapeutique. Il n’est pas rare que ces situations nous amènent, au sens figuré comme parfois au sens propre, à nous « gratter la tête ».
Mais, rassurez-vous, le comité scientifique vous a concocté une journée riche en thématiques ciblées, conçues pour renforcer vos défenses cliniques et scientifiques.
Nous espérons que cette journée vous sera à la fois agréable, stimulante et utile.
Immunologie des allergies alimentaires : distinguer, diagnostiquer et traiter
Alexandra Langlois, M.D.
L’urticaire chronique au quotidien : du symptôme au soulagement
Maxime Paquin, M.D.
Allergies aux médicaments : prise en charge et bonne pratique
Matthieu Picard, M.D.
Pot-pourri sur les allergies à l’urgence
Activité d’évaluation à partir de vignettes cliniques (catégorie B/section 3)
Katherine D’Astous-Gauthier, M.D.
Printemps, mouchoirs et antihistaminiques : la saga de la rhinite allergique
Martin Blaquière, M.D.
Déficit immunitaire : quand le corps oublie comment se défendre
Valérie Massey, M.D.




3001, 12e avenue Nord, Sherbrooke (Québec), J1H5N4
3001, 12e avenue Nord, Sherbrooke (Québec), J1H5N4
Permettre aux intervenantes et intervenants de se familiariser avec la réanimation néonatale en présentant les concepts et les compétences de la réanimation néonatale.
À la fin du PRN, la personne participante aura obtenu des connaissances et des compétences en réanimation néonatale et sera en mesure de mieux :




305, rue St-Vallier, Chicoutimi (Québec) G7H5H6
305, rue St-Vallier, Chicoutimi (Québec) G7H5H6
Permettre aux intervenantes et intervenants de se familiariser avec la réanimation néonatale en présentant les concepts et les compétences de la réanimation néonatale.
À la fin du PRN, la personne participante aura obtenu des connaissances et des compétences en réanimation néonatale et sera en mesure de mieux :

L’Hôpital de Montréal pour enfants offre plusieurs opportunités aux partenaires du réseau pour parfaire leurs connaissances en pédiatrie. En plus des congrès annuels, il y a la possibilité de se joindre aux réunions scientifiques hebdomadaires du département de pédiatrie, ainsi qu’à d’autres formations.




Notre programme se concentrera sur l'obésité chez les enfants et les adolescents, dans le but de soutenir ceux qui s'occupent des jeunes vivant avec l'obésité par le moyen d'un apprentissage partagé et de discussions pratiques.
Grâce à cette initiative, nous espérons favoriser une solide communauté de pratique qui encourage les soins fondés sur des données probantes, l'innovation et l'apprentissage continu.
Thèmes abordés




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : L'utilisation du surfactant chez les nouveau-nés
Conférencier : Dr Marc Beltempo




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : La prise en charge des cardiopathies congénitales cyanogènes
Conférencier : Dr Gabriel Altit




Marquez votre calendrier !
Format hybride - en présentiel à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill ou en direct!
À l’agenda :
- Troubles de l’humeur et troubles anxieux chez l’enfant et l’adolescent
- Troubles neurodéveloppementaux et dysrégulation comportementale
- Troubles à symptomatologie somatique et troubles fonctionnels chez l’enfant
- Évaluation des retards du développement dans la petite enfance
- Évaluation de l’inattention et des troubles de l’attention chez l’enfant d’âge scolaire
- Utilisation clinique et interprétation des tests psychologiques
L’Hôpital de Montréal pour enfants offre plusieurs opportunités aux partenaires du réseau pour parfaire leurs connaissances en pédiatrie.
Voulez-vous être sur la liste d’envoi pour les activités de DPC de l’Hôpital de Montréal pour enfants? Si oui, envoyez un courriel à peds.cpd@muhc.mcgill.ca.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Le transport néonatal : influence de la nouvelle édition du programme de réanimation néonatale (PRN)
Conférencier : Dr François Olivier
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : La lecture et interprétation des radiographies néonatales / La prise en charge du pneumothorax néonatal
Conférencier : Dre Emilie Filion-Ouellet
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : L'évaluation clinique de l'encéphalopathie néonatale et revue des indications d'hypothermie thérapeutique
Conférencier : Dr Jarred Garfinkle
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Le suivi postnatal et le pronostic de l'extrême prématuré après le congé des soins intensifs
Conférencier : Dre Katryn Paquette
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Les stratégies visant à optimiser la thérapie par CPAP chez le nouveau-né
Conférencier : Dre Elizabeth Hailu
Détails sur les inscriptions à venir.

L'Université Laval vous invite à consulter ses différentes activités d'apprentissage pour les mois à venir.








Hôtel Sacacomie, Saint-Alexis-des-Monts
Détails àvenir




Médecins, pédiatres, résident(e)s et professionnel(le)s de la santé qui côtoient des enfants victimes ou potentiellement victimes de maltraitance au Québec.
Les membres de l'AMPEQ qui ne peuvent pas participer au Congrès de l'AMPEQ mais souhaitent tout de même payer leur cotisation annuellede 50 $ peuvent le faire via l'onglet « Inscription ».
Les membres de l'AMPEQ ont l'opportunité d'accéder au groupe privé Teams MED-AMPEQ - adresse courriel ministérielle (ssss.gouv.qc.ca) requise.
Que vous soyez un médecin ou un(e) professionnel(le) de la santé, vous pouvez devenir membre de l'AMPEQ si vous avez à intervenir auprès d'enfants victimes ou potentiellement victimes de maltraitance.
Votre adhésion n'engage aucune action de votre part, il n'y a que des avantages !
Programme résumé
8h00 à 8h50 | Assemblée générale de l’AMPEQ - pour les membres seulement
9h00 à 9h05 | Mot de la présidente : Dre SylvieBéliveau | CHU de Québec-Université Laval
9h05 à 10h15 | Le rôle de la consultation en génétique dansl’évaluation de la maltraitance pédiatrique
10h15 à 10h45 | Présentation d’un outil clinique visant lareconnaissance des blessures infligées chez les bébés non ambulants
10h45 à 11h15 | Pause
11h15 à 12h00 | Articles phares des dernières années
12h00 à 13h00 | Conférence scientifique du CHUSJ - Et sinous pouvions réellement changer le monde, un enfant à la fois
13h00 à 14h00 | Dîner
14h00 à 15h00 | Mise à jour de la trousse médico-légale auQuébec
15h00 à 15h30 | Organisation des soins et contribution del’infirmière
15h30 à 15h50 | Pause
15h50 à 17h00 | Présentations de cas
17h00 | Mot de clôture




Pour sa 8ᵉ édition, la Journée d'éthique clinique s’intéressera aux défis moraux posés par la complexité de la pratique soignante, en considérant tous les acteurs concernés, soit patients, cliniciens, pair-aidants et gestionnaires, et en articulant perspectives historiques, scientifiques et cliniques. Les conférences feront écho aux transformations structurelles du système de santé québécois et à leurs répercussions sur le rapport au stress, à l’empathie et à la détresse morale, tout en ouvrant la discussion sur la notion de croissance post-traumatique. La journée se conclura par la présentation d’initiatives collectives, de pistes d’action concrètes visant à renforcer la capacité d’agir collective des milieux de soins et à promouvoir une approche préventive face aux stresseurs du quotidien clinique. Le rôle clé de l’éthique clinique et organisationnelle sera exploré.
Les thèmes suivants seront abordés lors de la conférence :




Nous sommes heureux de vous inviter à la 14eédition du Symposium d’urgence et soins intensifs pédiatriques qui aura lieu au CHU Sainte-Justine le 20 avril 2026. Le Symposium réunit les professionnel(le)s de la santé ayant à cœur les soins offerts aux enfants gravement malades.
PUBLIC CIBLE




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : L'utilisation du surfactant chez les nouveau-nés
Conférencier : Dr Marc Beltempo




En tant que cliniciens et cliniciennes, nous constatons chaque jour que les allergies – avérées ou suspectées – nous guettent et représentent souvent un véritable défi diagnostique et thérapeutique. Il n’est pas rare que ces situations nous amènent, au sens figuré comme parfois au sens propre, à nous « gratter la tête ».
Mais, rassurez-vous, le comité scientifique vous a concocté une journée riche en thématiques ciblées, conçues pour renforcer vos défenses cliniques et scientifiques.
Nous espérons que cette journée vous sera à la fois agréable, stimulante et utile.
Immunologie des allergies alimentaires : distinguer, diagnostiquer et traiter
Alexandra Langlois, M.D.
L’urticaire chronique au quotidien : du symptôme au soulagement
Maxime Paquin, M.D.
Allergies aux médicaments : prise en charge et bonne pratique
Matthieu Picard, M.D.
Pot-pourri sur les allergies à l’urgence
Activité d’évaluation à partir de vignettes cliniques (catégorie B/section 3)
Katherine D’Astous-Gauthier, M.D.
Printemps, mouchoirs et antihistaminiques : la saga de la rhinite allergique
Martin Blaquière, M.D.
Déficit immunitaire : quand le corps oublie comment se défendre
Valérie Massey, M.D.




Une journée d’échanges, de réflexion et de collaboration autour des enjeux actuels et futurs de l’acte médical. À travers conférences, panels et ateliers, le programme vise à éclairer, harmoniser et soutenir l’évolution des pratiques au sein de notre réseau de santé.




Congrès annuel 2026 de la SCP, du 21 au 23 mai 2026 à Ottawa (Ontario)




3001, 12e avenue Nord, Sherbrooke (Québec), J1H5N4
3001, 12e avenue Nord, Sherbrooke (Québec), J1H5N4
Permettre aux intervenantes et intervenants de se familiariser avec la réanimation néonatale en présentant les concepts et les compétences de la réanimation néonatale.
À la fin du PRN, la personne participante aura obtenu des connaissances et des compétences en réanimation néonatale et sera en mesure de mieux :




Étage A, bloc 11 | Amphithéâtre 250
Étage A, bloc 11 | Amphithéâtre 250
Cet évènement a été conçu dans le but de proposer une formation continue aux médecins adultes ou pédiatriques concernés par les pathologies médiées par le complément; ainsi qu'au personnel de laboratoire ou d'aphérèse et aux soignant(e)s impliqué(e)s dans ces pathologies.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : La prise en charge des cardiopathies congénitales cyanogènes
Conférencier : Dr Gabriel Altit




Objectif général
Permettre aux clinicien(ne)s déjà formé(e)s à l’approche de l’ABCdaire de se mettre à jour sur les changements apportés aux outils et aux recommandations médicales par la nouvelle version révisée.
Objectifs spécifiques
À la fin de cet atelier, le/la participant(e) sera en mesure de :
- Renouer avec la bonne utilisation des outils de l’ABCdaire0-5 ans et en connaître les nouveaux outils;
- Identifier le nouveau contenu scientifique relié à l’ABCdaire 0-5 ans via l’arborescence des documents sur le site Web du CHU Sainte-Justine;
- Nommer les nouveautés au chapitre du contexte de vie, de la nutrition, du développement, de l'examen physique, de la vaccination et des conseils anticipatoires dans le cadre du suivi de l’enfant;
- Intégrer les priorités du MSSSQ relativement aux bonnes pratiques en prévention clinique.




Mettre en lumière le parcours de soins du TDAH et des troubles associés, au carrefour des données scientifiques récentes de la clinique et de la recherche, dans une vision de collaboration interdisciplinaire francophone.
Dans le domaine du TDAH et des troubles associés, dont l’anxiété, les troubles de l’humeur, les troubles du sommeil, les dépendances, les troubles du neurodéveloppement et les troubles relationnels :




305, rue St-Vallier, Chicoutimi (Québec) G7H5H6
305, rue St-Vallier, Chicoutimi (Québec) G7H5H6
Permettre aux intervenantes et intervenants de se familiariser avec la réanimation néonatale en présentant les concepts et les compétences de la réanimation néonatale.
À la fin du PRN, la personne participante aura obtenu des connaissances et des compétences en réanimation néonatale et sera en mesure de mieux :




Marquez votre calendrier !
Format hybride - en présentiel à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill ou en direct!
À l’agenda :
- Troubles de l’humeur et troubles anxieux chez l’enfant et l’adolescent
- Troubles neurodéveloppementaux et dysrégulation comportementale
- Troubles à symptomatologie somatique et troubles fonctionnels chez l’enfant
- Évaluation des retards du développement dans la petite enfance
- Évaluation de l’inattention et des troubles de l’attention chez l’enfant d’âge scolaire
- Utilisation clinique et interprétation des tests psychologiques
L’Hôpital de Montréal pour enfants offre plusieurs opportunités aux partenaires du réseau pour parfaire leurs connaissances en pédiatrie.
Voulez-vous être sur la liste d’envoi pour les activités de DPC de l’Hôpital de Montréal pour enfants? Si oui, envoyez un courriel à peds.cpd@muhc.mcgill.ca.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Le transport néonatal : influence de la nouvelle édition du programme de réanimation néonatale (PRN)
Conférencier : Dr François Olivier
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : La lecture et interprétation des radiographies néonatales / La prise en charge du pneumothorax néonatal
Conférencier : Dre Emilie Filion-Ouellet
Détails sur les inscriptions à venir.




Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
La formation TRIK est un cours basé sur la simulation, conçu notamment pour les pédiatres, prenant en charge des patientes et des patients pédiatriques traumatisés. Le cours d’une durée de 2 jours, comprend un mélange de scénarios de simulation, de conférences en groupe et d’ateliers pratiques pour renforcer les compétences techniques.
Date et lieu
· Les 17 et 18 septembre 2026
· Au Centre de simulation mère-enfant, 6e étage, bloc 9, local 6971
· La formation sera donnée en français
Les places sont limitées!




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : L'évaluation clinique de l'encéphalopathie néonatale et revue des indications d'hypothermie thérapeutique
Conférencier : Dr Jarred Garfinkle
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Le suivi postnatal et le pronostic de l'extrême prématuré après le congé des soins intensifs
Conférencier : Dre Katryn Paquette
Détails sur les inscriptions à venir.




La division de néonatalogie de l'Hôpital de Montréal pour enfants offre cette année des Lunch and Learn, séances virtuelles à l’heure du midi portant sur des thématiques de médecine néonatale pertinentes pour les pédiatres pratiquant en milieu communautaire. Ces sessions sont accréditées par le Collège royal, et des crédits de développement professionnel continu peuvent être réclamés (Maintien du certificat, section 1). Ces séances seront enregistrées. La majorité de ces présentations seront offertes en français.
Sujet : Les stratégies visant à optimiser la thérapie par CPAP chez le nouveau-né
Conférencier : Dre Elizabeth Hailu
Détails sur les inscriptions à venir.